Toute l'actualité des entreprises et de l'économie en régions

Toute l'actualité des entreprises et de l'économie en régions

Accueil Blog Page 2

Comprendre le scoring bancaire à l’ère de l’open banking et des données enrichies

Qu’est-ce que le scoring bancaire ?

Le scoring bancaire est un outil d’évaluation utilisé par les établissements financiers pour mesurer la solvabilité d’un emprunteur, qu’il s’agisse d’un particulier ou d’une entreprise. Ce système repose sur un algorithme qui attribue une note de risque à chaque demande de crédit, en fonction de différents critères tels que les revenus, l’endettement, la stabilité professionnelle, le comportement de paiement antérieur, la fréquence des incidents de paiement, ou encore les antécédents bancaires.

L’objectif du scoring est de prévoir la probabilité de remboursement d’un prêt et de limiter les risques de défaut pour la banque. En pratique, un score élevé traduit un profil fiable et augmente les chances d’obtenir un financement à des conditions avantageuses, tandis qu’un score faible signale un risque accru et peut entraîner un refus ou un taux d’intérêt plus élevé.

Les modèles de scoring s’appuient souvent sur des méthodes statistiques et sur l’exploitation de données issues de bases internes et externes (banques, organismes de crédit, fichiers de la Banque de France, etc.). Dans le cadre du crédit aux entreprises, le scoring intègre également des indicateurs financiers comme la rentabilité, la trésorerie, la structure du bilan ou la régularité des paiements fournisseurs.

Outil central dans la gestion du risque bancaire, le scoring contribue à la rationalisation des décisions de crédit et à l’automatisation partielle des processus d’octroi. Cependant il soulève des enjeux de transparence et d’équité, notamment en raison de la place croissante des algorithmes et de l’intelligence artificielle dans son élaboration.

Les acteurs du secteur financier doivent par ailleurs se soumettre à une réglementation très stricte en Europe, avec notamment la Directive sur les Services de Paiement 2 (DSP2, qui encadre la façon dont les données bancaires sont partagées et sécurisées), ainsi que le désormais bien connu Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD, qui impose des règles claires quant à la collecte, au traitement et au stockage des données à caractère personnel).

bridgeapi scoring bancaire
bridgeapi scoring bancaire

 

Open banking, big data et Bridge API

L’Union Européenne, qui souhaite libéraliser les marchés de la finance en Europe, est à l’origine de la directive (UE) 2015/2366 (l’autre nom de la DSP2 !), qui fixe certaines règles comme :

– La délivrance de licences pour les établissements de paiement
– La transparence (notamment sur les frais)
– Les droits et obligations des utilisateurs et des prestataires de services de paiement
– Les mesures de sécurité pour réduire les risques de fraudes

Ce qui a permi l’émergence de nouveaux acteurs, comme Bridge API, qui aide ses clients à développer des services financiers innovants et sur-mesure :

– Virement bancaire « intelligent » (sans CB ni saisie d’IBAN)
– Paiement par email, SMS ou QR code (via un lien de paiement)
– Virements bancaires groupés (par exemple pour verser des centaines de salaires en quelques clics)
– Vérification d’identité par IBAN
– Agrégation et enrichissement des données financières
– Evaluation de la solvabilité de clients

bridgeapi openbanking

 

Basée à Paris depuis 2011, Bridge offre une solution 100% française et revendique plus de 500 clients comme Cdiscount, Indy, Payfit, ou encore Qonto (retrouvez plusieurs cas clients sur leur site Internet).

 

bridgeapi cdiscount

99% des banques sont compatibles avec l’API de Bridge, par ailleurs compatible avec les plus grandes plateformes e-commerce ainsi qu’avec la plupart des CMS (WordPress, WooCommerce, Magento, Shopify, Prestashop …)

YouTube video

Les meilleures cartes de visite pro de 2025 sont en bois !

En cette fin d’année 2025, les professionnels recherchent de plus en plus des moyens de se différencier lors de leurs rencontres d’affaires. Dans ce contexte, la carte de visite en bois gagne en popularité auprès des entrepreneurs et cadres qui souhaitent véhiculer une image authentique et moderne. Ce support naturel permet de sortir du lot tout en reflétant des valeurs environnementales de plus en plus importantes dans le monde professionnel.

 

La carte de visite en bois, la balance subtile entre naturel et technologie

Les cartes de visite professionnelles d’aujourd’hui ne se contentent plus uniquement d’offrir un aspect pratique et formalisé. Elles intègrent désormais des technologies comme la puce NFC et les QR codes, permettant aux professionnels d’échanger leurs coordonnées rapidement et efficacement. En choisissant le bois pour leur carte de visite connectée, les professionnels font le bon compromis entre carte de visite authentique, visiblement attrayante et moderne.

 

Il suffit d’approcher sa carte de visite en bois NFC d’un smartphone pour transmettre instantanément ses informations de contact. Cette approche présente des avantages pratiques notables. Les données sont automatiquement enregistrées dans le répertoire du destinataire, évitant les erreurs de saisie et les oublis. Avec une durabilité pouvant atteindre 100 000 utilisations, ces cartes offrent une solution pérenne pour le networking professionnel, bien plus résistante que les supports papier traditionnels.

 

Un choix aligné sur les préoccupations actuelles

Opter pour une carte de visite en bois s’inscrit dans une démarche environnementale appréciée par de nombreux clients et partenaires. Ce matériau naturel constitue une alternative écologique aux cartes en plastique ou en papier traité chimiquement. Pour les entreprises soucieuses de leur image RSE, ce choix permet de concrétiser leurs engagements environnementaux de manière visible.

L’impact visuel de ces cartes mérite également d’être souligné. Leur texture unique et leur aspect chaleureux créent une première impression positive et mémorable. Cette originalité aide les professionnels à marquer les esprits lors des échanges de cartes, moment souvent décisif dans la construction de relations d’affaires durables.

 

Des possibilités de personnalisation étendues

La gravure laser permet une personnalisation précise de chaque carte selon les besoins de l’entreprise. Logos, coordonnées et éléments graphiques peuvent être reproduits avec netteté sur le bois. Cette flexibilité créative offre aux entreprises la possibilité de créer des supports cohérents avec leur identité visuelle. Les différentes essences disponibles permettent également de varier les effets. Bambou, noyer, cerisier : chaque type de bois apporte sa propre personnalité, son propre aspect et peut être choisi en fonction du message que souhaite véhiculer l’entreprise. Cette diversité permet d’adapter le support au secteur d’activité et à l’image de marque recherchée.

 

Un atout pour l’image professionnelle

En 2025, choisir une carte de visite en bois représente un moyen efficace de projeter une image professionnelle distinctive. Ces supports allient praticité technologique et esthétique naturelle, répondant aux attentes actuelles en matière d’originalité et de responsabilité environnementale.

Pour les professionnels qui cherchent à se démarquer dans un environnement concurrentiel, ces cartes constituent un outil de communication pertinent. Elles permettent de créer une première impression positive tout en facilitant les échanges de coordonnées, deux éléments clés pour développer un réseau professionnel solide.

Onepoint renforce son expertise en intelligence artificielle

Le groupe Onepoint, spécialisé dans la transformation numérique, a acquis la société IN-IT, partenaire ServiceNow de l’année 2022. Implantée à Dijon et à Toulouse, cette dernière apporte à Onepoint une expertise de pointe dans les solutions d’automatisation et d’intelligence artificielle. L’opération s’inscrit dans la stratégie du groupe de devenir un leader européen de l’IA et des systèmes agentiques d’ici 2029, tout en doublant son chiffre d’affaires. Ce rapprochement permettra de renforcer les capacités d’accompagnement des entreprises françaises et européennes dans leurs projets de transformation numérique et d’optimisation des processus.

Le château d’Abbadia renaît après restauration

Le château d’Abbadia, joyau néogothique surplombant Hendaye, vient de rouvrir ses portes après d’importants travaux de restauration. Propriété de l’Académie des sciences, ce site emblématique a été restauré grâce au soutien de l’État, de la Région Nouvelle-Aquitaine, du Département des Pyrénées-Atlantiques, de la Fondation du Patrimoine et du mécénat de la Fondation TotalEnergies, qui a contribué à hauteur de 150 000 euros. Cette rénovation redonne tout son éclat à un monument scientifique et architectural unique, conçu au XIXe siècle par l’explorateur Antoine d’Abbadie. Le site, ouvert au public, retrouve ainsi sa vocation culturelle et éducative.

Le Port de Bayonne renforce ses infrastructures

La Société Portuaire du Port de Bayonne poursuit sa modernisation avec l’inauguration du nouveau quai Armand-Gommès, long de 180 mètres. Cette extension du terminal de Blancpignon porte la capacité d’accostage totale à 560 mètres, permettant d’accueillir simultanément plusieurs navires. Ce projet, inscrit dans une démarche de port décarboné et compétitif, vise à soutenir la croissance des activités logistiques et industrielles régionales. L’infrastructure a été pensée pour optimiser les flux maritimes, tout en répondant aux objectifs de performance énergétique fixés par les autorités portuaires. Le Port de Bayonne confirme ainsi son rôle clé dans la transition écologique du transport maritime.

Ultra Premium Direct passe sous pavillon britannique

Le fabricant d’aliments pour animaux Ultra Premium Direct, basé à Agen, va être racheté par le groupe britannique Inspired Pet Nutrition. L’opération, qui intervient après l’acquisition de Sopral, marque une nouvelle étape dans la consolidation du marché européen de la pet food. L’actionnaire majoritaire Eurazeo cède ainsi sa participation, après avoir accompagné la croissance fulgurante de la marque en ligne. Ultra Premium Direct s’est imposé comme un acteur de référence grâce à son modèle de vente directe et à la qualité de ses produits fabriqués en France. Ce rachat ouvre des perspectives d’expansion internationale, tout en maintenant le siège et la production sur le territoire national.

Fermentalg vise l’équilibre financier en 2026

L’entreprise Fermentalg, basée à Libourne, prévoit d’atteindre un chiffre d’affaires annuel de 25 millions d’euros et un EBITDA équilibré d’ici fin 2026. Spécialisée dans les solutions à base de micro-organismes aquatiques, elle développe des innovations dans les domaines de la nutrition, de la cosmétique et de la chimie verte. Cette trajectoire s’inscrit dans la montée en puissance de la bioéconomie française. Grâce à des partenariats industriels solides et à une capacité d’innovation reconnue, Fermentalg ambitionne de s’imposer comme un acteur clé de la décarbonation et de la valorisation des ressources naturelles.

Lesieur confie sa communication à l’agence Romance

Le groupe agroalimentaire Lesieur, filiale du groupe Avril, a choisi l’agence de communication Romance pour repenser la stratégie et le positionnement de ses marques emblématiques Puget et Isio 4. L’agence, appartenant au groupe Interpublic, accompagnera Lesieur dans la redéfinition de son territoire de marque et la création de campagnes à forte valeur émotionnelle. Ce choix stratégique vise à renforcer l’image de l’entreprise sur des segments de marché concurrentiels, tout en valorisant la qualité et l’origine française de ses produits. Lesieur, qui conditionne une partie de sa production à Bassens, poursuit ainsi son engagement en faveur d’une alimentation responsable, en phase avec les attentes des consommateurs.

Construction Navale Bordeaux mise sur l’éco-conception

La société Construction Navale Bordeaux, filiale du groupe Bénéteau, intensifie son engagement écologique en intégrant des matériaux recyclés et biosourcés dans la production de ses grands catamarans. Basée à Bordeaux, l’entreprise prévoit d’utiliser jusqu’à 80 % de fibre de verre recyclée dans ses futures fabrications. Cette démarche s’inscrit dans la stratégie de développement durable du groupe Bénéteau, leader mondial de la plaisance. En misant sur l’économie circulaire et l’innovation technologique, CNB entend réduire son empreinte carbone tout en conservant ses standards de qualité et de performance. L’entreprise confirme ainsi la place de la filière nautique française à la pointe de la transition écologique mondiale.

GT Logistics vise une croissance durable à l’horizon 2030

Le spécialiste girondin de la supply chain GT Logistics, basé à Bassens, entame une nouvelle phase de croissance avec son plan stratégique “Cap 2030”. Après une année 2024 marquée par le décès de son fondateur et une baisse de chiffre d’affaires à 95 millions d’euros, l’entreprise retrouve son dynamisme. Sous la direction de Philippe Tellier, elle ambitionne d’atteindre entre 120 et 130 millions d’euros de revenus d’ici 2030, soit une progression annuelle de 5 à 10 %. Ce redressement repose sur la diversification de ses services logistiques et l’intégration de technologies numériques pour optimiser la performance opérationnelle. GT Logistics confirme ainsi son ancrage territorial tout en adoptant une vision industrielle tournée vers la durabilité et l’innovation.

Beyond The Sea équipe un navire breton de son kite Seakite

La start-up arcachonnaise Beyond The Sea franchit une étape majeure en signant un contrat avec l’armateur breton Le Garrec & Cie. Son système de traction par aile géante Seakite sera installé sur le palangrier Cap Kersaint, appartenant à la filiale Cap Bourbon. Cette voile de 100 m² permettra de réduire de 20 % les émissions de CO₂ des opérations de pêche. L’installation, prévue en novembre à l’île Maurice, illustre la volonté du secteur maritime de concilier performance et respect de l’environnement. En alliant ingénierie nautique et innovation énergétique, Beyond The Sea confirme son rôle de pionnier dans la propulsion éolienne appliquée aux navires commerciaux. Ce partenariat symbolise également l’émergence d’une filière française d’écotransport maritime.

Bio-Tech rejoint le groupe Finalease

Le groupe marseillais Finalease Group Security, spécialiste des solutions de vidéosurveillance et de contrôle d’accès, a annoncé le rachat de la société girondine Bio-Tech, basée à Mérignac. Cette acquisition permet à Finalease d’élargir sa présence sur le marché de la sécurité professionnelle et de renforcer son maillage territorial dans le Sud-Ouest. Bio-Tech, reconnue pour son expertise en installation et maintenance de systèmes de sécurité, intègre désormais un groupe qui ambitionne de devenir un acteur national de référence. Cette opération s’inscrit dans un mouvement de consolidation du secteur, marqué par la montée des exigences en matière de cybersécurité et de protection des sites sensibles. Ensemble, les deux entreprises prévoient de développer des offres innovantes associant technologies connectées et services à forte valeur ajoutée.

La Manufacture Robert Four cherche un repreneur

La Manufacture Robert Four, emblématique maison de tapisserie d’Aubusson, a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Guéret. L’entreprise, qui compte entre 70 et 100 salariés, espère désormais trouver un repreneur pour préserver son savoir-faire unique. Héritière d’une tradition séculaire, elle perpétue la fabrication de tapisseries et tapis d’art, inscrite au patrimoine immatériel de l’UNESCO. Cette situation illustre les difficultés rencontrées par les ateliers artisanaux face à la hausse des coûts et à la baisse de commandes publiques. Malgré un carnet d’adresses prestigieux, la société doit désormais convaincre un investisseur de relancer son activité tout en préservant son identité artistique. Les élus locaux se mobilisent pour sauver ce fleuron du patrimoine textile français.

Safran Aerosystems agrandit son site de Cognac

L’entreprise Safran Aerosystems, filiale du groupe Safran, vient d’inaugurer à Cognac une extension de 4 000 m² de son site de production. Ce projet, d’un montant de 16 millions d’euros, permettra la création de 50 emplois et l’augmentation des capacités de fabrication d’équipements de sécurité aéronautique. L’usine, qui emploie déjà 370 collaborateurs, produit des radeaux et gilets de sauvetage, des toboggans d’évacuation et des combinaisons pour pilotes. Cet agrandissement s’inscrit dans la stratégie du groupe visant à accompagner la reprise du secteur aérien mondial et à moderniser ses installations industrielles. Safran consolide ainsi sa présence en Nouvelle-Aquitaine tout en investissant dans des technologies plus efficaces et durables pour répondre aux exigences croissantes de la sécurité aérienne internationale.

Sparcraft regroupe ses sites et investit à La Rochelle

La filiale Sparcraft du groupe Wichard, spécialiste des mâts et gréements, centralise sa production en Charente-Maritime. Le fabricant investit 9 millions d’euros dans un nouvel outil industriel installé sur la zone d’Atlanparc à Sainte-Soulle, près de La Rochelle. Ce site moderne regroupera les activités de trois usines, dont celles de Saint-Vaast-la-Hougue et Périgny, et entraînera la fermeture du site américain de Charlottesville. L’investissement immobilier global, piloté par le promoteur Pégasus, atteint 12 millions d’euros. Cette réorganisation vise à accroître la compétitivité, à optimiser la production et à renforcer la maîtrise des procédés techniques. Sparcraft entend ainsi répondre à la croissance du marché du nautisme, porté par la demande internationale pour des équipements performants, durables et respectueux de l’environnement.

Ouest-France se lance dans la télévision de proximité

Le groupe de presse Ouest-France, présidé par François-Xavier Lefranc, déploie une nouvelle stratégie dite “glocale” mêlant ancrage local et ambitions nationales. Après ses éditions implantées dans les Deux-Sèvres, le média prépare le lancement de Novo19, une chaîne TNT dédiée à la valorisation des territoires peu représentés dans les médias nationaux. Ce projet s’accompagne du développement d’un magazine week-end local et d’un objectif ambitieux : multiplier par quinze les revenus liés à la vidéo. Cette diversification illustre la volonté du groupe de renforcer son rôle d’acteur incontournable de l’information régionale, tout en s’adaptant aux nouveaux usages numériques et audiovisuels. À travers cette initiative, Ouest-France confirme son engagement à rapprocher le journalisme des territoires et à offrir une tribune à des voix locales souvent ignorées des grands médias.

Heuliez Bus confirme son dynamisme industriel

Le constructeur d’autobus Heuliez Bus, filiale du groupe Iveco et basé à Mauléon, affiche une performance solide depuis le début de l’année 2025. Avec une hausse de 5,6 % des immatriculations sur les huit premiers mois, soit 226 bus mis en circulation, l’entreprise confirme sa bonne santé dans un contexte de mutation du secteur des transports publics. En 2024, la marque avait déjà enregistré 310 immatriculations de bus électriques neufs, soit une croissance de 20 % par rapport à l’année précédente. Ce succès témoigne de la montée en puissance du savoir-faire français dans la production de véhicules décarbonés et de la capacité d’Heuliez Bus à répondre à la demande croissante des collectivités pour des solutions de mobilité durable. L’entreprise poursuit ainsi sa stratégie d’innovation en intégrant davantage de technologies propres dans ses modèles, renforçant sa position sur le marché européen du transport collectif.

EDF et Lafarge France scellent un partenariat nucléaire

L’énergéticien EDF et le cimentier Lafarge France ont signé un contrat d’approvisionnement en électricité nucléaire à long terme, dans le cadre d’un mécanisme d’allocation de production (CAPN). Ce dispositif permet à Lafarge d’accéder à une part de la production du parc nucléaire d’EDF pour plus de dix ans, garantissant un approvisionnement stable et décarboné. Cet accord s’inscrit dans la stratégie de transition énergétique du groupe cimentier, qui vise à réduire drastiquement ses émissions de CO₂ tout en maintenant sa compétitivité. Pour EDF, cette collaboration confirme l’attractivité du nucléaire comme levier industriel durable au service de l’économie française.

H&M inaugure un concept store dans le Marais

L’enseigne suédoise H&M poursuit sa montée en gamme avec l’ouverture d’un magasin permanent de 1 000 m² au cœur du Marais, à Paris. Ce nouveau concept store, situé rue des Francs-Bourgeois, mise sur une expérience client renouvelée alliant design, durabilité et personnalisation. Le lieu met en avant des collections exclusives, des collaborations créatives et des services innovants comme la réparation ou la customisation de vêtements. Cette implantation stratégique confirme la volonté du groupe de renforcer sa présence sur le marché français haut de gamme tout en promouvant la mode circulaire. Paris, vitrine mondiale de la mode, constitue un terrain privilégié pour ce virage qualitatif.

BlaBlaCar devient un géant du covoiturage en Inde

La plateforme de covoiturage BlaBlaCar, fondée à Paris, connaît une croissance spectaculaire sur le marché indien. En août, près de deux millions de trajets ont été réalisés via l’application, un record mondial pour la société. Depuis son lancement en 2015, la plateforme y enregistre une progression annuelle de 50 %, portée par la forte demande de mobilité partagée. L’Inde devient ainsi le premier marché de BlaBlaCar en volume d’utilisateurs. Ce succès illustre la pertinence du modèle économique du groupe, qui combine accessibilité, sécurité et durabilité. Fort de cette dynamique, BlaBlaCar envisage de renforcer ses investissements locaux et d’élargir son offre à d’autres modes de transport collaboratif.

Univity décroche un contrat du CNES pour la 5G spatiale

La start-up Univity, basée à Paris, a remporté un appel d’offres du CNES dans le cadre du programme France 2030. Le contrat, d’un montant de 31 millions d’euros sur 33 mois, vise à démontrer la faisabilité d’une connectivité 5G par satellite à haut débit et faible latence. Cette technologie permettra d’étendre la couverture mobile dans les zones rurales et isolées, tout en complétant les réseaux terrestres. Le projet marque une avancée majeure pour la souveraineté spatiale française et l’autonomie numérique européenne. Univity prévoit de lancer sa constellation de satellites d’ici 2027, consolidant ainsi la place de la France parmi les pionniers de la télécommunication orbitale.

Onepoint poursuit son expansion avec l’acquisition d’IN-IT

Le cabinet de conseil Onepoint, spécialiste de la transformation numérique, a annoncé le rachat de la société IN-IT, basée à Dijon, pour un montant estimé entre 15 et 25 millions d’euros. Cette opération s’inscrit dans la stratégie de croissance du groupe, qui vise un chiffre d’affaires d’un milliard d’euros d’ici 2029. Grâce à cette acquisition, Onepoint renforce sa présence régionale et enrichit ses compétences dans le conseil IT, la cybersécurité et le cloud. L’intégration d’IN-IT permettra de développer de nouvelles offres de services et d’accompagner les entreprises françaises dans leur transformation digitale. Cette expansion illustre l’ambition de Onepoint de s’imposer comme un acteur européen majeur du numérique.

EDF alimente Data4 avec un contrat nucléaire longue durée

L’électricien EDF a signé un contrat d’approvisionnement en électricité nucléaire à long terme avec l’opérateur de centres de données Data4, tous deux basés à Paris. Ce contrat, applicable dès 2026, garantit à Data4 un accès stable à une énergie décarbonée pour alimenter ses infrastructures numériques. L’accord s’inscrit dans la stratégie d’EDF visant à accompagner la croissance des data centers tout en promouvant la compétitivité du nucléaire bas carbone. Pour Data4, il s’agit d’un levier majeur pour sécuriser l’alimentation de ses parcs informatiques et renforcer ses engagements en matière de durabilité. Cette collaboration illustre la convergence entre industrie énergétique et économie numérique.

Verso Energy s’impose en Allemagne avec un contrat historique

L’énergéticien Verso Energy, implanté à Paris, a remporté un contrat majeur avec le sidérurgiste allemand SHS dans le cadre du programme Power4Steel, dédié à la production d’acier vert. L’accord, d’une durée de dix ans, prévoit la fourniture annuelle de 6 000 tonnes d’hydrogène à partir de 2029, grâce à une première tranche d’électrolyseurs de 100 MW représentant un investissement de 100 millions d’euros. Ce succès illustre l’ambition de Verso Energy de devenir un acteur clé de la décarbonation industrielle européenne. En combinant production d’énergie renouvelable et hydrogène bas carbone, l’entreprise participe à la transformation énergétique du secteur sidérurgique et à l’indépendance énergétique du continent.