L’entreprise Marinelec Technologies, spécialisée dans la fabrication d’équipements électroniques pour la sécurité maritime, ambitionne de tripler son chiffre d’affaires pour atteindre environ 15 M€ à l’horizon 2030. Basée à Quimper, la société bretonne, aujourd’hui à 4,8 M€, compte sur l’essor de la transition énergétique dans le secteur naval pour renforcer sa position. Elle développe des systèmes de supervision intelligents, de contrôle et d’alarme pour les navires civils et militaires, avec une orientation forte vers l’innovation et la digitalisation des équipements embarqués. Marinelec mise sur la croissance des marchés internationaux et l’accompagnement des armateurs dans la décarbonation de leurs flottes pour booster ses ventes. L’entreprise prévoit également de renforcer ses capacités de production et ses équipes R&D pour suivre cette dynamique. L’ambition est de faire de la PME un acteur européen de référence dans les systèmes électroniques embarqués pour la sécurité maritime. Ce plan de développement s’inscrit dans une stratégie industrielle résolument tournée vers l’avenir, portée par un ancrage territorial solide et une politique d’innovation technologique continue.
Face à la hausse des coûts de l’énergie et à un parc immobilier obsolète, la Corse accélère sa transition vers un habitat durable. Sous l’impulsion de l’Agence d’Aménagement durable, d’Urbanisme et d’Énergie de la Corse (AUE), la rénovation énergétique devient prioritaire dans le Plan Pluriannuel de l’Énergie 2024-2028. Plus de 27 000 foyers insulaires sont touchés par la précarité énergétique. Les artisans locaux, tels que Bastialutechnie, jouent un rôle clé dans cette transformation en améliorant l’isolation et la performance énergétique des logements. Parallèlement, l’autoconsommation solaire progresse rapidement, portée par des entreprises comme Soleco, qui voient les installations photovoltaïques doubler en un an grâce à de nouvelles aides et des économies substantielles. Enfin, la construction en bois, illustrée par le projet de Via Casa à Furiani, s’impose comme une alternative écologique et adaptée au territoire. Avec l’implication des acteurs publics et privés, l’île redéfinit progressivement son modèle d’habitat, conciliant efficacité énergétique, respect du paysage et résilience économique.
