Toute l'actualité des entreprises et de l'économie en régions

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Marinelec triple ses ambitions de croissance d’ici 2030

L’entreprise Marinelec Technologies, spécialisée dans la fabrication d’équipements électroniques pour la sécurité maritime, ambitionne de tripler son chiffre d’affaires pour atteindre environ 15 M€ à l’horizon 2030. Basée à Quimper, la société bretonne, aujourd’hui à 4,8 M€, compte sur l’essor de la transition énergétique dans le secteur naval pour renforcer sa position. Elle développe des systèmes de supervision intelligents, de contrôle et d’alarme pour les navires civils et militaires, avec une orientation forte vers l’innovation et la digitalisation des équipements embarqués. Marinelec mise sur la croissance des marchés internationaux et l’accompagnement des armateurs dans la décarbonation de leurs flottes pour booster ses ventes. L’entreprise prévoit également de renforcer ses capacités de production et ses équipes R&D pour suivre cette dynamique. L’ambition est de faire de la PME un acteur européen de référence dans les systèmes électroniques embarqués pour la sécurité maritime. Ce plan de développement s’inscrit dans une stratégie industrielle résolument tournée vers l’avenir, portée par un ancrage territorial solide et une politique d’innovation technologique continue.

Laïta centralise ses analyses dans un laboratoire dernier cri

La coopérative laitière Laïta poursuit sa modernisation avec l’inauguration d’un nouveau laboratoire d’analyses à Ploudaniel, fruit d’un investissement de 4,9 millions d’euros. Cette installation de 1 700 m² regroupe désormais les équipes techniques auparavant réparties entre les sites de Landerneau et Ploudaniel. Le nouveau centre, doté d’équipements de pointe, assure quotidiennement quelque 3 800 analyses, permettant ainsi à la coopérative de mieux répondre à l’accroissement des volumes et aux exigences renforcées de ses clients en matière de sécurité et de traçabilité. Ce projet s’inscrit dans une stratégie de consolidation industrielle du groupe, qui souhaite améliorer son efficacité opérationnelle et renforcer la fiabilité de ses contrôles qualité. Laïta, acteur majeur de l’agroalimentaire en Bretagne, entend ainsi affirmer sa position sur le marché des produits laitiers, en particulier ceux à forte valeur ajoutée exportés à l’international. Cette initiative traduit aussi une volonté de pérenniser l’emploi local et d’accroître les capacités de production sans compromettre les standards sanitaires. Le laboratoire permettra par ailleurs une meilleure anticipation des évolutions réglementaires, tout en soutenant la démarche RSE de l’entreprise en matière de développement durable et d’innovation responsable.

Sophie Gourmelen nommée à la tête du groupe EBRA

Sophie Gourmelen prendra la présidence du groupe EBRA à compter du 1er septembre 2025. Première éditrice de presse quotidienne régionale en France, EBRA édite notamment les titres L’Alsace, Le Républicain Lorrain, Le Dauphiné Libéré ou encore Les Dernières Nouvelles d’Alsace. Elle succède à Denis Perrier avec pour mission principale d’accélérer la transformation numérique du groupe, tout en assurant sa stabilité financière. Ancienne directrice générale du Parisien, elle apporte une solide expérience de la presse nationale et régionale dans un contexte de mutation profonde des modèles économiques. La nouvelle présidence devra relever les défis liés à l’évolution des usages, au développement des offres numériques et à la fidélisation des lecteurs. Avec cette nomination, EBRA affirme sa volonté de renforcer son rôle d’acteur de référence dans l’information de proximité, en misant sur une stratégie éditoriale modernisée, des outils digitaux performants et une gouvernance renouvelée. Le siège du groupe, situé à Strasbourg, pilotera l’exécution d’un plan de relance ambitieux visant à maintenir la rentabilité tout en favorisant l’innovation éditoriale au service des territoires couverts.

Romina Marcovici prend la présidence de Biovalley France

Romina Marcovici, directrice du site Merck à Molsheim depuis 2021, a été nommée présidente du pôle de compétitivité Biovalley France, basé à Illkirch-Graffenstaden. Elle succède à Bernard Fraisse et prend les rênes d’un écosystème qui fédère plus de 250 membres issus de l’industrie, de la recherche et de la santé publique. Biovalley France, ancré sur le campus strasbourgeois Nextmed, joue un rôle clé dans l’animation et le financement de projets collaboratifs en biotechnologie, santé numérique et dispositifs médicaux. La nomination de Romina Marcovici traduit la volonté de renforcer l’articulation entre les industriels et la recherche appliquée, tout en accentuant l’ouverture à l’international. Le pôle entend poursuivre ses actions en faveur de la création d’emplois qualifiés, de la valorisation des innovations scientifiques et du développement de partenariats stratégiques. Cette prise de fonction intervient dans un contexte porteur pour la filière santé du Grand Est, marquée par une forte attractivité des start-up et des investissements croissants dans la recherche médicale. La nouvelle présidente s’est fixée pour priorité de consolider la visibilité du pôle au niveau européen.

Philippe Mangin prend la tête de Meuse Attractivité

Philippe Mangin vient d’être nommé président de l’Association Meuse Attractivité, succédant à Pascal Ribolzi. Cette structure, créée en 2019 pour dynamiser l’attractivité territoriale du département, joue un rôle pivot dans la promotion économique, touristique et résidentielle de la Meuse. Ancien vice-président de l’agence, Philippe Mangin est également une figure reconnue du monde agricole et institutionnel, ce qui confère à sa nomination une dimension stratégique. Sa mission consistera à intensifier les actions en faveur de l’accueil de nouvelles entreprises, de la mise en valeur du patrimoine naturel et culturel, et du soutien aux dynamiques locales d’innovation. Dans un contexte de concurrence accrue entre territoires, la Meuse entend capitaliser sur sa qualité de vie, son foncier disponible et sa proximité avec les grands pôles européens. Sous la houlette de son nouveau président, Meuse Attractivité ambitionne également de renforcer les synergies avec les acteurs régionaux et de développer des campagnes ciblées pour attirer des talents et des investisseurs. Cette nomination marque une volonté de continuité tout en insufflant une nouvelle dynamique à la stratégie de développement territorial.

Tryba Energy inaugure une centrale photovoltaïque sur un ancien site de déchets

L’entreprise Tryba Energy, installée à Mertzwiller dans le Bas-Rhin, a inauguré une centrale photovoltaïque de 3,9 M€ entre Aspach-Michelbach et Vieux-Thann, dans le Haut-Rhin. Implantée sur une ancienne décharge industrielle réhabilitée, cette infrastructure incarne une double valorisation foncière et énergétique. Avec une capacité de production de plusieurs mégawatts, elle permettra d’alimenter l’équivalent de centaines de foyers en électricité verte. Ce projet s’inscrit dans une dynamique régionale de développement des énergies renouvelables, visant à reconvertir des friches pour répondre aux enjeux climatiques sans artificialiser davantage les sols. Tryba Energy, qui compte 26 salariés et affiche un chiffre d’affaires de 3,1 M€, renforce ainsi sa position parmi les acteurs indépendants de la transition énergétique dans le Grand Est. L’entreprise met en œuvre un modèle de croissance responsable en collaborant étroitement avec les collectivités locales et les propriétaires fonciers. Cette réalisation illustre la pertinence des installations photovoltaïques au sol sur des sites inexploités, dans une logique d’économie circulaire et de production d’énergie décarbonée.

SpikImm signe un accord mondial avec Conectus pour lutter contre le virus BK

La start-up SpikImm, spécialisée dans les anticorps monoclonaux destinés aux patients immunodéprimés, vient de conclure un accord de licence exclusive à l’échelle mondiale avec la société de transfert de technologies Conectus Alsace, basée à Strasbourg. Ce partenariat stratégique vise à développer un traitement contre le virus BK, une infection opportuniste sévère qui affecte les transplantés rénaux. L’accord permettra à SpikImm de sécuriser les droits d’exploitation d’une technologie développée au sein d’un laboratoire académique du Grand Est. En s’appuyant sur ce transfert de propriété intellectuelle, l’entreprise entend accélérer le développement clinique d’un anticorps innovant capable de neutraliser ce pathogène encore peu traité par les solutions existantes. Cet accord illustre la capacité des structures de valorisation comme Conectus à relier la recherche publique à l’industrie biopharmaceutique, en favorisant l’émergence de traitements ciblés à haute valeur médicale. Pour SpikImm, cette avancée renforce son portefeuille de produits et lui ouvre de nouvelles perspectives de croissance, tant sur les marchés européens qu’internationaux. Ce projet illustre également la vitalité de l’écosystème d’innovation en santé dans le Grand Est.

2.000 compteurs intelligents déployés à Ars-sur-Moselle

Le Syndicat des Eaux de la Région Messine et son délégataire, la Société Mosellane des Eaux, filiale du groupe Veolia, annoncent l’installation de 2.000 compteurs d’eau intelligents à Ars-sur-Moselle d’ici fin 2025. Ce dispositif, s’inscrivant dans une démarche de transition écologique, vise à optimiser la consommation d’eau, détecter les fuites plus rapidement et améliorer le service aux usagers. Ces compteurs permettront un relevé à distance, plus précis et plus fréquent, évitant ainsi les estimations et les interventions manuelles. Cette modernisation de l’infrastructure hydraulique est également un levier pour la maîtrise des coûts et la préservation des ressources naturelles. Le projet, cofinancé par les collectivités locales et soutenu par l’Agence de l’eau Rhin-Meuse, fait partie d’un plan plus large d’adaptation des réseaux face aux défis climatiques. L’expérience pilote à Ars-sur-Moselle pourrait être étendue à d’autres communes du Grand Est, renforçant ainsi la stratégie de digitalisation des services publics de l’eau dans la région. Ce type de solution, alliant performance technologique et impact environnemental, devient la norme dans la gestion des ressources urbaines.

Une centrale solaire prend place sur un site logistique à Troyes

La société Emeraude Solaire, spécialisée dans les installations photovoltaïques, a été mandatée par le développeur Sunrock pour concevoir et exploiter une centrale solaire sur la plateforme logistique de Panattoni France Management à Troyes. Ce projet, porté par un acteur majeur de la logistique industrielle, illustre la montée en puissance du solaire dans les zones d’activités économiques. L’objectif est de valoriser les vastes toitures inexploitées pour produire une électricité locale et décarbonée, contribuant aux objectifs nationaux de transition énergétique. La centrale photovoltaïque permettra d’alimenter en partie les besoins du site logistique, tout en injectant le surplus sur le réseau public. Ce modèle d’intégration énergétique, favorisé par les nouvelles réglementations environnementales, s’impose comme une solution pertinente face à la hausse des coûts énergétiques. Pour Emeraude Solaire, ce contrat témoigne de sa capacité à répondre à des projets complexes à forte valeur ajoutée, en s’appuyant sur une expertise reconnue et des partenariats de long terme avec les grands acteurs de l’immobilier logistique.

Jennyfer sauvée en partie par Beaumanoir et Celio

Placée en liquidation judiciaire fin avril 2025, la marque de prêt-à-porter Jennyfer fait l’objet d’une reprise partielle orchestrée par deux acteurs majeurs du secteur, Beaumanoir et Celio. Cette opération permettra de sauvegarder 397 emplois sur les 1.000 que comptait l’enseigne, à travers la conservation de 33 magasins : 26 pour Beaumanoir et 7 pour Celio. Si la liste des points de vente concernés dans le Grand Est n’a pas encore été précisée, cette reprise marque une volonté claire de préserver une partie du réseau physique, tout en recentrant l’activité sur les zones à fort potentiel. Le groupe Beaumanoir, déjà propriétaire de marques comme Morgan et Bonobo, entend relancer la dynamique commerciale de Jennyfer en s’appuyant sur son expertise retail. Pour sa part, Celio renforce sa position sur un segment jeune et féminin. Ce redéploiement partiel s’inscrit dans un marché du textile en pleine recomposition, marqué par une baisse de fréquentation des boutiques et une pression croissante sur les prix. La restructuration, bien que douloureuse, pourrait ouvrir une nouvelle phase de relance pour une marque emblématique de la mode accessible.

BASF inaugure une unité de production à 300 M€ à Chalampé

Le groupe BASF France a officiellement lancé la production de diamine hexaméthylène (HMD) sur son site industriel de Chalampé, dans le Haut-Rhin, après un investissement massif de 300 M€. Cette nouvelle unité, opérationnelle après trois ans de travaux, vient renforcer la chaîne de valeur de BASF en Europe, notamment pour la fabrication de nylon 6.6, très utilisé dans l’automobile, le textile et l’électronique. Une soixantaine d’emplois ont été créés pour soutenir cette nouvelle capacité de production. Ce projet s’inscrit dans une logique de relocalisation industrielle et d’autonomie stratégique, dans un contexte de tensions sur les matières premières. L’unité de Chalampé bénéficie d’installations technologiques de pointe et de normes environnementales strictes, répondant aux exigences de durabilité de l’industrie chimique. BASF affirme ainsi son ancrage dans la région Grand Est, en tant que premier employeur industriel du secteur chimique en France. Ce développement confirme également l’importance de la plateforme industrielle de Chalampé, l’une des plus importantes du groupe en Europe, en tant que pôle d’innovation et de production à haute valeur ajoutée.

Colmar unifie la gestion du parc-expo et de l’office de tourisme

Colmar Agglomération vient d’approuver la création d’une Société Publique Locale (SPL) destinée à regrouper la gestion du parc des expositions et celle de l’office de tourisme. Cette nouvelle entité, qui concernera environ 60 agents, vise à renforcer l’attractivité économique du territoire en rationalisant la gouvernance et en offrant un interlocuteur unique pour les organisateurs d’événements et les touristes. L’initiative intervient dans le contexte de l’anticipation de la fin de la délégation de service public actuelle, prévue en 2027. L’objectif est d’améliorer l’accueil des visiteurs et des congressistes, tout en assurant un meilleur pilotage stratégique des infrastructures événementielles de Colmar. Ce changement organisationnel permettra également de mieux coordonner les actions de promotion touristique avec les grands rendez-vous économiques du territoire. En centralisant les ressources humaines, les budgets et les objectifs, la SPL vise une efficacité accrue dans un secteur de plus en plus concurrentiel. Cette évolution témoigne de la volonté des élus locaux de moderniser l’offre touristique et d’inscrire Colmar dans une dynamique régionale cohérente et performante.

Pierre Lannier relance ses exportations vers la Chine

Le fabricant de montres Pierre Lannier, basé à Ernolsheim-lès-Saverne, redéploie sa stratégie à l’international en ciblant de nouveau le marché chinois. Après une suspension des ventes liée à la pandémie, la marque relance ses exportations sous l’impulsion de Laura Burgun, directrice export depuis 2023. L’entreprise mise sur ses gammes « Paddock » et « 1977 », emblématiques du style français, et met en avant le label « Origine France Garantie » pour séduire une clientèle chinoise sensible à la qualité artisanale. Avec 110 salariés et une production annuelle en croissance, Pierre Lannier entend se repositionner comme un acteur incontournable du luxe accessible à l’export. Le retour en Chine s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification des débouchés, appuyée par des partenariats avec des distributeurs locaux et une présence accrue sur les plateformes de e-commerce. Le groupe table sur une montée en puissance progressive pour renforcer son chiffre d’affaires export, tout en consolidant ses racines régionales et son savoir-faire horloger. Ce redéploiement reflète l’agilité commerciale d’une PME française sur un marché asiatique en mutation rapide.

Elkedonia sécurise 11,25 M€ pour ses recherches contre la dépression

La biotech strasbourgeoise Elkedonia, issue du studio Argobio, a levé 11,25 M€ lors d’un tour d’amorçage mené par Kurma Partners, We Life Sciences et le fonds French Tech Seed opéré par Bpifrance. L’entreprise développe des thérapies innovantes contre la dépression, en ciblant des mécanismes neurobiologiques encore peu explorés. Cette levée de fonds permettra d’accélérer les phases précliniques et de renforcer les équipes scientifiques. Elkedonia se positionne sur un marché en forte croissance, face à des besoins thérapeutiques non couverts et une demande mondiale croissante pour des traitements à la fois efficaces et durables. Son approche repose sur la modulation de récepteurs neuronaux spécifiques et sur une stratégie de développement axée sur la preuve de concept clinique. La jeune pousse bénéficie du soutien de l’écosystème strasbourgeois de la santé, notamment le campus Nextmed, et ambitionne de devenir une référence européenne dans le domaine des troubles psychiatriques. Cette opération confirme le dynamisme de la filière biotech du Grand Est et l’attractivité croissante des projets scientifiques à fort impact sociétal auprès des investisseurs spécialisés.

2CRSi mise sur l’international pour franchir le cap des 200 M€

Le groupe 2CRSi, spécialiste strasbourgeois des serveurs informatiques haute performance, vise un chiffre d’affaires supérieur à 200 M€ dans les prochains mois. Fort de ses 300 salariés, l’entreprise fondée en 2005 accélère son développement à l’international, notamment grâce à des contrats majeurs dans le secteur des data centers et du calcul scientifique. Son offre, centrée sur la sobriété énergétique et la performance, séduit un nombre croissant de clients dans les domaines de la recherche, de l’intelligence artificielle et de la finance. 2CRSi poursuit une stratégie de différenciation technologique, reposant sur des solutions modulaires, éco-conçues et sur-mesure. L’entreprise a également renforcé sa présence sur le marché américain et au Moyen-Orient. Après plusieurs années de croissance organique et d’acquisitions ciblées, le groupe entend désormais optimiser ses marges tout en consolidant sa chaîne industrielle. L’atteinte de l’objectif des 200 M€ marquerait un tournant dans sa trajectoire, en renforçant son positionnement dans le top 3 européen des fabricants indépendants de serveurs à haute densité.

Heppner célèbre son centenaire avec des ambitions à l’international

Le groupe Heppner, basé à Strasbourg, célèbre cette année son centenaire en affirmant des ambitions renouvelées de croissance. Spécialiste du transport et de la logistique internationale, l’entreprise a franchi un cap en réalisant un chiffre d’affaires de 970 M€ en 2024, avec l’objectif d’atteindre 1,3 Md€ à court terme. Comptant 3.570 collaborateurs, Heppner se positionne comme un acteur majeur de la supply chain multimodale, intégrant transport routier, aérien, maritime et logistique contractuelle. À l’occasion de son centenaire, la direction a mis en avant une stratégie orientée vers l’innovation digitale et la réduction de l’empreinte carbone. Des investissements sont prévus dans la décarbonation de la flotte et le développement d’outils numériques d’optimisation logistique. Le groupe entend aussi poursuivre sa croissance externe, après plusieurs acquisitions réussies en Europe ces dernières années. Ce cap historique témoigne de la solidité d’une entreprise familiale devenue un acteur de référence sur la scène européenne, tout en conservant une gouvernance indépendante et un fort ancrage territorial en Alsace.

La Fondation Force récompense l’innovation médicale à Strasbourg

La Fondation Force, acteur de référence en santé connectée basé à Strasbourg, a distingué sept projets prometteurs lors de la remise de ses prix annuels le 12 juin 2025. Ces récompenses visent à soutenir des initiatives portées par des start-up, laboratoires de recherche et établissements hospitaliers du Grand Est. Pour cette édition, l’accent a été mis sur les jumeaux numériques et les innovations dans le parcours patient. Cette reconnaissance met en lumière la vitalité de l’écosystème santé de Strasbourg, en pleine mutation numérique. La fondation, présidée par le Pr Jean Sibilia, confirme ainsi son engagement en faveur d’une médecine personnalisée, prédictive et préventive. Parmi les lauréats figurent des dispositifs de suivi à distance, des plateformes d’analyse de données biomédicales et des outils d’optimisation des soins hospitaliers. Au-delà du soutien financier, l’accompagnement offert comprend du mentorat et une visibilité renforcée dans les réseaux professionnels. Ce palmarès confirme la place stratégique de Strasbourg comme pôle d’innovation médicale, notamment dans le cadre du campus Nextmed et des politiques régionales en faveur des technologies de santé.

Resolest investit pour augmenter ses capacités de traitement

L’usine Resolest, située à Rosières-aux-Salines en Meurthe-et-Moselle et cogérée par Solvay et Veolia, vient de finaliser un investissement de 12,5 M€ destiné à augmenter de 50 % sa capacité de traitement de résidus industriels. Spécialisée dans le traitement des résidus de fumées issus des incinérateurs d’ordures ménagères, l’entreprise répond ainsi à une demande croissante des collectivités et industriels souhaitant une valorisation plus durable de leurs déchets. Avec 22 salariés et un chiffre d’affaires de 11 M€, Resolest renforce son rôle stratégique dans l’économie circulaire régionale. Ce projet, étalé sur plusieurs mois, a nécessité une modernisation complète de ses lignes de traitement, intégrant des technologies de pointe en matière de filtration et de réduction des émissions polluantes. L’usine, qui s’inscrit dans la dynamique de verdissement de la filière déchets, illustre également la capacité des grands groupes à investir dans des infrastructures territoriales à haute valeur environnementale. Cette extension permettra d’absorber une plus grande variété de flux, tout en optimisant les coûts logistiques grâce à un ancrage local fort au sein du Grand Est industriel.

La BPALC investit dans l’innovation régionale avec le fonds edii

La Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne, acteur bancaire régional basé à Metz, a lancé un nouveau dispositif financier baptisé « edii » pour soutenir les projets innovants dans le Grand Est. Doté d’un budget de 150.000 euros pour l’année 2025, ce fonds vise à stimuler les initiatives entrepreneuriales dans les domaines prioritaires de la santé, de la transition environnementale et de la formation. L’objectif est d’accompagner des structures émergentes à fort potentiel d’impact sociétal, en leur apportant un soutien financier dès les premières phases de développement. Avec un produit net bancaire de 517 M€ et 2.560 collaborateurs, la BPALC confirme ainsi sa volonté de s’ancrer dans une logique de proximité territoriale tout en jouant un rôle de catalyseur de l’innovation. Le fonds edii s’adresse autant aux start-up qu’aux établissements d’enseignement ou aux structures de l’économie sociale et solidaire. Cette initiative complète les actions déjà engagées par la banque dans le cadre de son engagement RSE et marque une étape supplémentaire vers une finance orientée vers l’intérêt général, en phase avec les attentes des territoires du Grand Est.

Framafer engage un plan ambitieux de réduction carbone

La société Framafer, basée à Bening-lès-Saint-Avold et filiale du groupe autrichien Plasser & Theurer, vient d’annoncer un plan stratégique pour réduire de 40 % ses émissions de gaz à effet de serre à horizon 2030. Spécialisée dans la fabrication de matériel pour l’entretien des voies ferrées, l’entreprise de 170 salariés, générant un chiffre d’affaires de 55 M€, concentre ses efforts sur le scope 3, c’est-à-dire les émissions indirectes liées à sa chaîne de valeur. Ce plan s’inscrit dans une politique environnementale plus large initiée par le groupe afin de répondre aux exigences croissantes du secteur ferroviaire en matière de durabilité. Framafer prévoit notamment d’optimiser ses achats, de travailler étroitement avec ses fournisseurs pour décarboner les approvisionnements, et de développer des équipements moins énergivores. Cette démarche traduit une volonté affirmée de jouer un rôle moteur dans la transition écologique du transport ferroviaire, tout en consolidant sa position sur un marché concurrentiel. Le projet, soutenu par des investissements ciblés, doit aussi renforcer l’attractivité industrielle de la Moselle, où la filière ferroviaire représente un vivier stratégique pour l’emploi et l’innovation technologique.

Mobilisation régionale pour répondre à la pénurie de vendangeurs

Une initiative concertée a été mise en place dans le Grand Est pour accompagner le recrutement saisonnier dans la filière viticole, en particulier pour les vendanges 2025. France Travail, le Comité Champagne, le Syndicat Général des Vignerons de la Champagne et l’Union des Maisons de Champagne ont uni leurs forces autour d’une « cellule vendanges », dispositif destiné à fluidifier la mise en relation entre les viticulteurs et les demandeurs d’emploi. Face aux difficultés récurrentes de recrutement dans les départements de la Marne, de l’Aube, des Ardennes et de la Haute-Marne, cette mobilisation vise à anticiper les besoins de main-d’œuvre et à optimiser les processus de sélection. Ce partenariat institutionnel prévoit notamment la diffusion ciblée d’offres d’emploi, l’accompagnement des employeurs dans leurs démarches administratives et une meilleure valorisation des opportunités professionnelles offertes par la viticulture champenoise. À travers cette action, les acteurs de la filière entendent garantir la réussite de la campagne de vendanges et maintenir la compétitivité d’un secteur clé de l’économie régionale, fortement exportateur et emblématique du savoir-faire français.

Champagne EPC réalise une acquisition stratégique à Épernay

La maison Champagne EPC, implantée à Vindey, vient de franchir une étape clé dans son développement en rachetant l’intégralité du capital de la maison Charles Mignon, une entreprise familiale d’Épernay générant 12,7 M€ de chiffre d’affaires. Cette opération constitue la première croissance externe pour Champagne EPC, qui s’illustre par une approche innovante de la distribution et de l’embouteillage en Champagne. Fondée pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs, notamment en matière de transparence et de design, EPC ambitionne de s’imposer comme une alternative moderne dans un secteur dominé par les grandes maisons traditionnelles. L’acquisition de Charles Mignon, maison réputée pour la qualité de ses cuvées et son ancrage local, permet à EPC de consolider son offre et de renforcer sa présence sur le marché international. Cette intégration vient aussi enrichir le savoir-faire artisanal d’EPC grâce à l’expertise de Charles Mignon, fondée en 1995. La synergie attendue entre les deux entités devrait soutenir les ambitions de croissance du groupe, qui souhaite désormais structurer son développement autour d’une stratégie de marque premium, en capitalisant sur les réseaux de distribution déjà établis par la maison reprise.

Convention Tech Annuelle : aligner les talents, les données et les enjeux business autour de l’innovation

Une rencontre essentielle au service de la vision d’entreprise

Dans un contexte économique où l’innovation n’est plus une option mais une nécessité, la Convention Tech Annuelle devient un véritable levier stratégique pour les entreprises. Au-delà des présentations de solutions technologiques, ces conventions permettent de réunir les décideurs, les opérationnels et les experts autour des enjeux fondamentaux de l’organisation. Ce rendez-vous permet d’aligner la vision stratégique avec les opportunités concrètes offertes par la data, l’intelligence artificielle, la cybersécurité ou encore la transformation des métiers.

INNOV’events accompagne les entreprises dans la conception sur-mesure de ces conventions. Chaque événement est pensé comme un outil de travail collaboratif, permettant de sortir du quotidien pour mieux préparer l’avenir. Notre expertise événementielle s’appuie sur une compréhension fine des enjeux business et organisationnels de chaque client. Nous transformons ces moments en véritables accélérateurs de décision et de mobilisation collective.

Pour découvrir d’autres exemples de réalisations et de solutions, notre site organisation événement présente l’ensemble de notre savoir-faire et de nos références dans le domaine.

Créer du lien entre les équipes et renforcer l’engagement des talents

L’innovation n’a de sens que si elle est portée par des équipes impliquées et alignées. La Convention Tech Annuelle est l’occasion de valoriser l’engagement des collaborateurs et de renforcer les passerelles entre les différentes expertises de l’entreprise. Chaque participant, du développeur au directeur général, trouve sa place dans un dispositif conçu pour favoriser la circulation des idées et la co-construction de solutions.

Grâce à des formats variés comme les tables rondes, les ateliers participatifs ou les plénières inspirantes, INNOV’events crée les conditions d’un véritable dialogue transversal. Ces échanges permettent de décloisonner les services, de faire émerger de nouvelles idées et de fédérer les équipes autour d’une ambition commune. L’événement devient ainsi un outil puissant de management et de mobilisation interne.

Faire converger les données et la stratégie pour des résultats concrets

L’accumulation des données ne suffit plus, l’enjeu réside désormais dans leur interprétation et leur intégration dans les décisions stratégiques. La Convention Tech Annuelle offre un espace privilégié pour croiser les analyses, confronter les retours d’expérience et identifier des pistes d’innovation applicables.

Ce travail de convergence entre expertise technique et besoins métiers permet d’ancrer l’innovation dans la réalité opérationnelle de l’entreprise.

INNOV’events apporte son savoir-faire dans la structuration de ces temps forts, en orchestrant des contenus à forte valeur ajoutée et en mobilisant des intervenants pertinents. Chaque session est pensée pour favoriser la prise de recul tout en débouchant sur des actions concrètes, immédiatement exploitables par les équipes.

La Convention Tech Annuelle devient ainsi bien plus qu’un simple événement. Elle s’impose comme un véritable outil de gouvernance de l’innovation, au service de la performance durable des entreprises.

 

La Corse engage une transformation profonde de son modèle d’habitat

Face à la hausse des coûts de l’énergie et à un parc immobilier obsolète, la Corse accélère sa transition vers un habitat durable. Sous l’impulsion de l’Agence d’Aménagement durable, d’Urbanisme et d’Énergie de la Corse (AUE), la rénovation énergétique devient prioritaire dans le Plan Pluriannuel de l’Énergie 2024-2028. Plus de 27 000 foyers insulaires sont touchés par la précarité énergétique. Les artisans locaux, tels que Bastialutechnie, jouent un rôle clé dans cette transformation en améliorant l’isolation et la performance énergétique des logements. Parallèlement, l’autoconsommation solaire progresse rapidement, portée par des entreprises comme Soleco, qui voient les installations photovoltaïques doubler en un an grâce à de nouvelles aides et des économies substantielles. Enfin, la construction en bois, illustrée par le projet de Via Casa à Furiani, s’impose comme une alternative écologique et adaptée au territoire. Avec l’implication des acteurs publics et privés, l’île redéfinit progressivement son modèle d’habitat, conciliant efficacité énergétique, respect du paysage et résilience économique.