Le fabricant de batteries Exide Technologies a officialisé la fermeture définitive de son usine lilloise, spécialisée dans les batteries au plomb, entraînant le licenciement de 211 salariés. Cette décision résulte d’une inadéquation technologique croissante du site face aux nouvelles exigences du marché, notamment en matière de mobilité électrique. L’usine, déjà visée par des critiques en matière environnementale, est jugée obsolète et non conforme aux standards industriels actuels. Les discussions sur les modalités d’accompagnement social débuteront dans les prochaines semaines, avec les premiers départs programmés pour janvier 2026. Cette fermeture marque un nouveau recul pour l’industrie traditionnelle du Nord et soulève des interrogations sur les politiques de reconversion industrielle dans les territoires urbains. Elle souligne également l’urgence de soutenir l’évolution vers des technologies de stockage plus durables, portées par la filière lithium-ion.
NSG envisage une implantation stratégique à Onnaing
Le site industriel d’Onnaing, dans le Nord, pourrait bientôt accueillir NSG, groupe japonais parmi les leaders mondiaux du vitrage automobile. Cette possible implantation s’inscrit dans la continuité de l’arrivée récente du constructeur chinois Windrose Technology sur la zone du PAVE2, située à proximité immédiate de l’usine Toyota. La métropole de Valenciennes confirme ainsi son attractivité croissante en tant que hub automobile majeur du nord de la France. L’espace foncier encore disponible devient rare, signe de la tension positive sur ce pôle industriel. Pour NSG, s’installer à Onnaing représenterait un avantage logistique significatif, notamment en matière d’approvisionnement des constructeurs locaux. Cette dynamique de concentration industrielle illustre la recomposition géographique de la filière automobile autour de nouveaux acteurs asiatiques et de la relocalisation de certaines activités de sous-traitance stratégique sur le territoire national.
Essity expérimente une solution innovante de valorisation du calcaire
Le groupe suédois Essity, implanté à Hondouville dans l’Eure, teste un démonstrateur industriel destiné à recycler le carbonate de calcium contenu dans le papier recyclé utilisé dans ses produits d’hygiène. Ce coproduit, jusqu’alors inutilisé, pourrait être revalorisé comme additif dans les enrobés routiers ou le béton, en partenariat avec le cimentier Eqiom, filiale du groupe CRH. Pour l’instant, ce procédé fonctionne de manière indépendante de la ligne de production principale, mais son intégration complète est envisagée d’ici 2028. Cette expérimentation reflète la volonté d’Essity d’accélérer sa transition vers une économie circulaire en limitant ses déchets et en créant de nouvelles synergies industrielles. Si les résultats sont concluants, cette technologie pourrait être déployée dans d’autres sites du groupe. Elle incarne une tendance forte de l’industrie à transformer ses résidus en ressources, dans un double objectif économique et environnemental.
Agrial stabilise ses revenus et atteint une rentabilité record
La coopérative Agrial, dont le siège est implanté à Caen, publie un chiffre d’affaires stable à 7,1 milliards d’euros pour l’exercice 2024. Elle enregistre un résultat net en forte progression, atteignant 272 millions d’euros contre 232 millions l’année précédente. Cette performance financière s’explique par une gestion rigoureuse des coûts, la montée en gamme de certaines filières et une politique d’investissement ciblée. Présente dans les domaines du lait, des légumes, des boissons et de la viande, Agrial s’appuie sur une stratégie de diversification maîtrisée et un ancrage territorial fort. La coopérative met également l’accent sur la durabilité et la transformation agricole, avec des projets centrés sur les énergies renouvelables et l’agriculture régénérative. En dépit d’un contexte agroalimentaire tendu, marqué par la volatilité des prix et la pression environnementale, Agrial parvient à préserver sa dynamique économique tout en assurant des revenus équitables à ses adhérents.
Le musée de la Tapisserie de Bayeux au cœur d’un litige
Le projet de reconstruction du musée de la Tapisserie de Bayeux, porté par la Commune de Bayeux, fait l’objet d’un recours contentieux examiné par le tribunal administratif de Caen. Onze riverains contestent le permis de construire du futur bâtiment, estimant qu’il nuit à l’intégration paysagère et à la qualité de vie du quartier. Le projet prévoit un bâtiment de 100 mètres de long qui, selon les opposants, engendrera perte de luminosité, accroissement du trafic et suppression d’un espace vert. La municipalité, soutenue par l’Architecte des Bâtiments de France, défend la nécessité de moderniser l’équipement culturel afin d’assurer la conservation et la valorisation de la célèbre tapisserie classée à l’UNESCO. La réouverture du musée est prévue pour 2027 après une fermeture programmée en septembre 2025. Ce contentieux illustre les tensions récurrentes entre ambition patrimoniale et acceptabilité locale dans les projets d’aménagement en centre-ville.
Les Caramels d’Isigny misent sur l’expérience touristique
L’entreprise Les Caramels d’Isigny engage une nouvelle phase de développement en agrandissant ses Halles à Isigny-sur-Mère. Cette extension vise à doubler les ventes de glaces artisanales et à diversifier l’activité événementielle et de restauration. Depuis leur rachat par la coopérative Isigny Sainte-Mère en 2019, les Caramels d’Isigny renforcent leur positionnement en tant que destination touristique gourmande, accessible au grand public. Déjà reconnu depuis 2015 comme un site attractif grâce à son espace de visite, l’établissement intègre désormais des services complémentaires pour enrichir l’expérience client. Cette stratégie s’inscrit dans une logique de valorisation du terroir normand et de montée en gamme de l’offre agroalimentaire locale. À travers cet investissement, la marque entend accroître sa visibilité, fidéliser sa clientèle touristique et développer les ventes directes dans un contexte où le tourisme de proximité et les circuits courts rencontrent un succès grandissant. Le projet vise également à stimuler l’activité économique et l’emploi sur le territoire.
Natural Grass renforce son offre dans le sport avec l’acquisition de TSE
La société Natural Grass, spécialisée dans les pelouses hybrides et les technologies pour terrains sportifs, annonce le rachat de TSE, une entreprise basée à Marchesieux dans la Manche, experte dans la rénovation de golfs et de terrains de sport. Soutenue par le fonds d’investissement IDI, cette opération permet à Natural Grass de consolider sa position sur le marché français du sport, en élargissant ses compétences au secteur du golf, en pleine croissance. Avec cette acquisition, le groupe atteint désormais près de 200 collaborateurs et ambitionne de poursuivre sa dynamique d’expansion à l’échelle européenne. Ce rapprochement stratégique illustre la volonté du groupe de constituer un acteur de référence capable d’intervenir sur l’ensemble de la chaîne de valeur des infrastructures sportives, de la conception à la maintenance. TSE apporte un savoir-faire reconnu sur des chantiers d’envergure, tout en offrant un ancrage régional fort dans le Grand Ouest. Cette opération marque une étape décisive pour Natural Grass dans son ambition de devenir un leader européen des surfaces sportives durables et innovantes.
Comptoir Rhodanien acquiert Fruits 2000 et se renforce dans le conditionnement
Le groupe Comptoir Rhodanien, implanté à Tain-l’Hermitage dans la Drôme, annonce l’acquisition de Fruits 2000, basé à Saint-Jean-de-Muzols en Ardèche. Spécialisé dans la production et l’expédition de fruits à destination de la grande distribution et des grossistes, Comptoir Rhodanien renforce ainsi son positionnement dans le conditionnement de fruits frais. Cette opération permet au groupe de se rapprocher d’un chiffre d’affaires proforma de 100 millions d’euros, tout en consolidant son maillage régional sur la vallée du Rhône. Avec cette croissance externe, l’entreprise mise sur la complémentarité de ses outils industriels et sur une capacité accrue à répondre aux standards européens de qualité, traçabilité et durabilité. Dans un secteur sous tension, cette acquisition traduit une volonté de maîtrise de la chaîne de valeur, de l’arboriculture à la logistique, en passant par la transformation primaire.
OCR change d’actionnariat pour accélérer sa croissance
Le groupe OCR, spécialiste de la maintenance électronique basé à Vaulx-Milieu, a été racheté par le fonds Transmission et Croissance I, conseillé par Trajan, en partenariat avec Laurène Debesse, nouvelle manageuse-repreneuse. Cette reprise s’inscrit dans une logique de transmission entrepreneuriale et de croissance accompagnée. L’objectif est de structurer le développement d’OCR autour de nouveaux relais de croissance, notamment via la digitalisation des services et l’extension de son portefeuille clients. Actif sur les marchés industriels, médicaux et télécoms, OCR entend renforcer son positionnement technique et sa réactivité face aux enjeux de maintenance prédictive et de résilience des chaînes électroniques. Cette opération reflète l’intérêt croissant des investisseurs pour les PME industrielles agiles, dotées d’un savoir-faire technique différenciant et ancrées dans les dynamiques territoriales.
Limatech va construire une usine en Arabie Saoudite avec des fonds privés
Le fabricant de batteries lithium pour l’aviation Limatech, installé à Saint-Martin-le-Vinoux, va bénéficier d’une levée de fonds de plusieurs dizaines de millions d’euros en provenance de trois investisseurs privés saoudiens. En contrepartie, la société devra construire une unité de production sur le sol saoudien, avec le soutien du groupe Airbus. Cette opération marque une étape clé dans le développement de Limatech, qui ambitionne de devenir un acteur de référence dans les solutions d’électrification aéronautique. Elle s’inscrit également dans une stratégie de diversification industrielle pour l’Arabie Saoudite, qui cherche à attirer des savoir-faire technologiques sur son territoire. Pour Limatech, l’opération ouvre un accès privilégié à de nouveaux marchés et conforte la pertinence de son modèle technologique à l’échelle internationale. L’entreprise prévoit de renforcer parallèlement son activité en France.
HRS met fin à son litige commercial avec le groupe Hype
Le fabricant de stations de ravitaillement HRS, basé à Champagnier, a annoncé la signature d’un accord transactionnel avec Hype Assets, mettant fin à un contentieux portant sur 13,6 millions d’euros de factures impayées. Ce différend commercial opposait HRS au groupe spécialisé dans les mobilités à hydrogène, qui avait saisi des fonds de l’entreprise iséroise à hauteur de 4,8 millions d’euros. L’accord prévoit la restitution de 3 millions d’euros à Hype et la conservation de 1,8 million par HRS, ce qui permet de clore l’action judiciaire en cours. Ce règlement intervient alors que le secteur de l’hydrogène connaît une montée en puissance stratégique, mais reste encore soumis à des tensions contractuelles fortes. HRS entend désormais se recentrer sur ses objectifs industriels, notamment le déploiement de stations à grande capacité et l’élargissement de son portefeuille clients dans le cadre de la transition énergétique.
Fermeture prochaine du magasin Bricorama à Grenoble
La chaîne Bricorama a annoncé la fermeture de son point de vente situé à Grenoble d’ici septembre prochain. Implanté dans les anciens locaux de Conforama depuis 2022, ce magasin n’a pas réussi à atteindre les objectifs commerciaux escomptés. Cette décision s’inscrit dans une stratégie de rationalisation du réseau menée par le groupe Les Mousquetaires, propriétaire de l’enseigne. Dans un marché du bricolage très concurrentiel, marqué par la montée en puissance du e-commerce et des nouveaux formats de proximité, Bricorama adapte son maillage territorial pour préserver sa rentabilité. Cette fermeture soulève néanmoins des préoccupations locales sur l’emploi et la vacance commerciale, en particulier dans un contexte de restructuration du commerce de détail en centre-ville. Le groupe n’a pas encore précisé le nombre de salariés concernés ni les mesures d’accompagnement prévues.
Pimkie ouvre une nouvelle boutique à Voiron
L’enseigne de prêt-à-porter Pimkie poursuit son développement en région Auvergne-Rhône-Alpes avec l’ouverture d’un nouveau magasin à Voiron. Cette implantation, prévue pour le 21 juin, prend place dans les anciens locaux de Jennyfer, récemment placé en liquidation judiciaire. Pimkie confirme ainsi sa volonté de renforcer sa présence dans les centres-villes dynamiques, dans un contexte où les enseignes de mode cherchent à retrouver de la proximité avec leur clientèle. Le choix de Voiron reflète une stratégie de ciblage de zones de chalandise de taille intermédiaire, en cohérence avec les évolutions des modes de consommation. Pour Pimkie, cette ouverture s’inscrit dans un plan de relance fondé sur une offre renouvelée, des collections plus responsables et une attention accrue à l’expérience client. L’enseigne espère ainsi séduire une clientèle jeune, sensible à la mode accessible et à l’impact environnemental.
Soitec et le CEA-Leti unissent leurs forces pour sécuriser les semi-conducteurs
Le groupe Soitec, acteur mondial de la fabrication de matériaux semi-conducteurs, s’associe au laboratoire grenoblois CEA-Leti dans le cadre d’un partenariat stratégique destiné à renforcer la cybersécurité des circuits intégrés. Cette collaboration s’inscrit dans une dynamique européenne visant à consolider l’autonomie technologique sur des composants critiques, essentiels aux secteurs de la défense, de l’automobile et des télécommunications. Basé à Bernin, Soitec apporte son expertise en conception de plaques de silicium sur isolant (SOI), tandis que le CEA-Leti mobilise ses ressources en recherche appliquée. Ensemble, ils ambitionnent de développer des solutions innovantes contre les menaces de type espionnage industriel ou sabotage numérique. Ce partenariat illustre l’excellence scientifique de la région grenobloise dans la microélectronique et sa capacité à structurer des réponses concrètes aux défis de souveraineté numérique auxquels l’Europe est confrontée.
Lyon accueille l’accélérateur territorial de CSI France
CSI France, collectif réunissant des start-ups industrielles innovantes engagées dans la transition écologique, vient de lancer à Lyon son premier accélérateur territorial. Ce programme accompagnera une dizaine de jeunes entreprises industrielles à fort potentiel dans leur phase d’amorçage et d’industrialisation. Fondé en 2021 à Lyon, le collectif regroupe une centaine d’adhérents et vise à structurer un écosystème favorable à la réindustrialisation durable. L’objectif de cet accélérateur est de mettre à disposition des start-ups des ressources mutualisées, du mentorat et un accompagnement sur les enjeux industriels, réglementaires et commerciaux. L’initiative s’inscrit dans la stratégie nationale de relocalisation industrielle, en cohérence avec les objectifs de souveraineté et de neutralité carbone. Elle illustre aussi le dynamisme du territoire lyonnais dans l’innovation de rupture, en faisant converger acteurs publics, industriels et financeurs autour d’un socle commun : l’industrie du futur.
Une plateforme de 25 000 m² en construction à l’aéroport Lyon Saint-Exupéry
Une plateforme logistique de dernière génération est en cours de construction sur le site de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry. Le projet, porté conjointement par EM2C et Prologis, couvre 25 000 m² et sera destiné au spécialiste du fret aérien WFS. Cette infrastructure s’intègre au sein du Cargoport, nouvel espace dédié au développement du fret sur la plateforme lyonnaise. Cette initiative vise à renforcer l’attractivité de l’aéroport en tant que hub logistique régional et européen. Le bâtiment, conçu selon des standards environnementaux exigeants, permettra de fluidifier les flux de marchandises tout en favorisant la multimodalité. Ce chantier illustre la dynamique de développement économique du Grand Lyon et l’intérêt stratégique de l’aérien pour les chaînes logistiques internationales. À terme, ce projet devrait également générer de nouveaux emplois directs et indirects dans la région.
SGM négocie l’acquisition des murs du BHV Marais
Le groupe lyonnais Société des Grands Magasins (SGM), spécialisé dans la reprise et la transformation de centres commerciaux urbains, entre en négociation exclusive avec la Banque des Territoires pour l’achat des murs du BHV Marais à Paris. Cette opération stratégique s’inscrit dans la continuité de la reprise, en 2023, du fonds de commerce de l’enseigne emblématique du Marais. L’objectif affiché est de pérenniser l’activité du grand magasin tout en rénovant un actif immobilier d’exception. Pour SGM, cette acquisition immobilière représente un levier de valorisation patrimoniale à fort potentiel dans un contexte de requalification des centres-villes. Elle reflète également la volonté du groupe de repositionner les lieux de commerce comme des espaces hybrides, intégrant loisirs, culture et services. Cette démarche illustre la nouvelle dynamique de transformation urbaine portée par des investisseurs engagés dans la réinvention du commerce de proximité à l’échelle nationale.
Evolem lance un ambitieux projet tertiaire à Lyon Part-Dieu
La société d’investissement lyonnaise Evolem a posé symboliquement la première pierre du programme immobilier Vejjo, situé au cœur du quartier de la Part-Dieu. Ce projet de régénération urbaine vise la transformation de l’ancien siège d’April en un ensemble tertiaire de 16 300 m² en R+8. La livraison est prévue pour fin 2026. Vejjo ambitionne de répondre aux nouveaux standards environnementaux et de bien-être au travail, avec des espaces modulables, végétalisés et orientés vers la performance énergétique. Pour Evolem, ce programme s’inscrit dans une logique d’investissement durable et d’ancrage local fort. Ce projet témoigne également du dynamisme de la métropole lyonnaise en matière d’immobilier de bureaux, malgré un contexte économique incertain. En ciblant les entreprises en quête de centralité et de qualité d’environnement de travail, Evolem entend positionner Vejjo comme un immeuble de référence au sein du premier quartier d’affaires de province.
Aval favorable de Bruxelles pour la solution de biocontrôle d’Amoéba
La société lyonnaise Amoéba a obtenu l’approbation finale de la Commission européenne pour sa substance active destinée au biocontrôle des cultures agricoles. Classée comme produit à faible risque, cette solution innovante repose sur l’utilisation d’amibes naturelles pour lutter contre les pathogènes végétaux. Cette reconnaissance réglementaire européenne constitue une avancée majeure pour Amoéba, qui ouvre la voie à une mise sur le marché de son produit en Europe. Elle valide aussi les efforts déployés depuis plusieurs années dans le développement d’alternatives biologiques aux pesticides chimiques. L’entreprise, forte de 40 salariés, prévoit d’élargir son activité vers d’autres domaines d’application, notamment la cosmétique et la protection de l’eau. Cette décision de Bruxelles conforte également la stratégie du groupe axée sur les biotechnologies au service d’une agriculture durable et respectueuse de l’environnement, répondant aux attentes croissantes des filières agricoles et des consommateurs.
Le groupe Seb lève 500 M€ sur les marchés obligataires
Le leader mondial du petit électroménager Groupe Seb vient de réaliser avec succès une émission obligataire de 500 millions d’euros, échéance 2030, assortie d’un taux annuel de 3,625 %. Cette opération vise à renforcer la flexibilité financière du groupe basé à Écully et à soutenir sa stratégie de croissance à long terme. Dans un environnement économique volatil, cette levée de fonds témoigne de la confiance des marchés dans la solidité du modèle du groupe, dont le chiffre d’affaires annuel dépasse les 8 milliards d’euros. Les capitaux mobilisés permettront notamment de financer des projets d’innovation, de digitalisation et d’accélérer les investissements dans des pratiques durables. Seb confirme ainsi sa volonté de consolider son leadership tout en poursuivant sa transformation vers une industrie plus résiliente et responsable. Cette opération financière s’inscrit également dans une politique active de diversification des sources de financement à l’échelle internationale.
Corsair et l’IPSA s’associent pour former les talents de l’aérien
La compagnie aérienne Corsair et l’école d’ingénieurs IPSA, implantée à Lyon, annoncent un partenariat stratégique pour accompagner la formation des futurs professionnels du secteur aéronautique. Cette collaboration vise à créer des passerelles concrètes entre les cursus académiques et les besoins opérationnels des compagnies aériennes. Dans un contexte de relance post-Covid du transport aérien et face à la nécessité de répondre aux enjeux environnementaux et technologiques, Corsair entend soutenir la montée en compétence de profils techniques hautement qualifiés. L’IPSA, reconnue pour son expertise dans l’ingénierie aérospatiale, bénéficiera d’un accès privilégié aux retours d’expérience terrain et à des opportunités de stages et d’alternance pour ses étudiants. Cette alliance reflète l’importance croissante de la co-construction entre entreprises et établissements d’enseignement supérieur pour anticiper les évolutions d’un secteur en mutation rapide, à la fois confronté à la transition écologique et à une forte reprise du trafic aérien mondial.
Le Cèdre affiche une croissance solide et un maillage renforcé
Le groupement d’achat Le Cèdre, dont le siège est situé à Paray-le-Monial, a clôturé l’exercice 2024 sur un chiffre d’affaires de 24,1 millions d’euros, en hausse de deux millions par rapport à l’année précédente. Ce réseau coopératif regroupe 11 000 adhérents, principalement issus du secteur associatif, médico-social, éducatif ou cultuel, auxquels il propose des solutions d’achats mutualisés. Ce modèle économique permet à ses membres d’accéder à des tarifs négociés dans des domaines variés tels que l’alimentation, l’énergie, les équipements ou les services. La progression du chiffre d’affaires s’explique par un élargissement du périmètre d’adhésion et une fidélisation accrue des membres existants. Dans un contexte de tension sur les budgets et de recherche d’efficacité économique, Le Cèdre confirme la pertinence de son positionnement. Il incarne un exemple réussi de mutualisation solidaire à grande échelle, conciliant performance économique et utilité sociale dans les territoires.
La menuiserie Montcharmont se dote de nouveaux moyens de production
La société Menuiserie Montcharmont, spécialisée dans l’agencement intérieur et les menuiseries extérieures, vient d’investir dans un nouveau site de production à Châtenoy-le-Royal. Ce déménagement depuis Chalon-sur-Saône lui permet de tripler sa surface d’exploitation, passant de 400 à 1 200 m². Cette montée en puissance traduit l’ambition de l’entreprise familiale d’accompagner la croissance de ses commandes tout en améliorant les conditions de travail de ses équipes et en modernisant ses équipements. En renforçant sa capacité industrielle, Montcharmont anticipe l’évolution des besoins de ses clients, tant sur le marché résidentiel que dans le secteur tertiaire, et confirme son ancrage dans le tissu économique local. L’entreprise mise sur la qualité artisanale et la réactivité pour se différencier, tout en poursuivant une stratégie de développement maîtrisée. Ce projet s’inscrit également dans une logique de pérennisation des savoir-faire locaux et d’attractivité pour de nouveaux talents dans les métiers du bois et de la construction sur mesure.
Kretz Real Estate cible Dijon pour sa croissance dans le luxe
Le groupe Kretz Real Estate, spécialisé dans les biens immobiliers haut de gamme, poursuit son maillage territorial avec l’ouverture d’une nouvelle agence à Dijon. Ce développement stratégique s’inscrit dans une volonté d’accroître sa présence sur les marchés régionaux à fort potentiel, après avoir consolidé sa notoriété en Île-de-France. Le choix de la capitale bourguignonne reflète l’intérêt croissant pour les biens d’exception en région, dans un contexte de recentrage de la demande vers les métropoles de taille intermédiaire. L’implantation dijonnaise constitue une étape majeure dans le plan d’expansion du groupe, qui entend proposer une expertise sur mesure à une clientèle exigeante, tout en valorisant un patrimoine immobilier local riche. Kretz mise sur un modèle différenciant fondé sur l’accompagnement personnalisé, l’excellence du service et une communication haut de gamme. Cette ouverture intervient alors que le marché de l’immobilier de luxe résiste mieux que le secteur traditionnel à la conjoncture, porté par des acquéreurs en quête de qualité de vie, d’authenticité et d’actifs rares en région.
