Le tribunal des activités économiques de Marseille a scellé une victoire importante pour la souveraineté sanitaire française en validant la reprise d’Ipsomedic par la société Askleia. Implantée à Aubagne, Ipsomedic s’était retrouvée en difficulté malgré son expertise reconnue dans la fabrication d’ingrédients pharmaceutiques. Le projet porté par Askleia, une entité innovante spécialisée dans l’optimisation des biomédicaments, permet de sauvegarder 13 des 17 emplois et, surtout, de conserver sur le sol français des brevets stratégiques. L’enjeu est de taille : relancer la production nationale d’un paracétamol de nouvelle génération, conçu pour être économiquement compétitif face aux importations massives en provenance d’Asie. En s’appuyant sur les infrastructures industrielles de sa nouvelle filiale, Askleia entend démontrer que l’innovation de rupture peut rendre les usines françaises rentables dans un secteur ultra-concurrentiel. Cette reprise constitue un signal fort pour le bassin industriel d’Aubagne, préservant un savoir-faire rare en chimie fine. Pour le secteur pharmaceutique tricolore, ce rapprochement entre recherche de pointe et outil de production traditionnel pourrait servir de modèle pour sécuriser les chaînes d’approvisionnement en médicaments essentiels. L’intégration d’Ipsomedic au sein du groupe Askleia marque ainsi le début d’une nouvelle ère industrielle tournée vers l’autonomie et l’excellence biotechnologique.
Askleia sauve Ipsomedic et relance la production française de paracétamol
Le tribunal des activités économiques de Marseille a scellé une victoire importante pour la souveraineté sanitaire française en validant la reprise d’Ipsomedic par la société Askleia. Implantée à Aubagne, Ipsomedic s’était retrouvée en difficulté malgré son expertise reconnue dans la fabrication d’ingrédients pharmaceutiques. Le projet porté par Askleia, une entité innovante spécialisée dans l’optimisation des […]
