La jeune entreprise ligérienne Circeo porte un projet d’ingénierie de rupture destiné à décarboner les infrastructures numériques en développant un concept de centre de données flottant et délocalisé sur les océans à l’horizon 2029. Pour pallier la saturation foncière, les contraintes d’approvisionnement en eau de refroidissement et la réticence sociétale entourant les méga-installations terrestres, l’entreprise conçoit un navire trimaran autonome en métal mesurant 80 mètres de longueur et naviguant sans personnel à bord. Le bâtiment marin tirera sa motricité propre de deux turbovoiles rotatives de type rotors Flettner, tandis que ses besoins électriques massifs seront couverts par une éolienne embarquée d’une capacité de 3 mégawatts, calibrée pour alimenter une puissance de calcul informatique de 2,4 mégawatts. La liaison et la transmission des flux d’informations critiques vers les continents s’effectueront via des réseaux de télécommunication par satellites en orbite basse. Cette infrastructure maritime nomade entend conjuguer l’accès illimité à l’énergie du vent et le refroidissement thermique naturel par l’eau de mer pour réduire drastiquement l’empreinte environnementale des serveurs du cloud computing.
Circeo imagine un trimaran vélique autonome pour héberger des centres de données en mer
La jeune entreprise ligérienne Circeo porte un projet d’ingénierie de rupture destiné à décarboner les infrastructures numériques en développant un concept de centre de données flottant et délocalisé sur les océans à l’horizon 2029. Pour pallier la saturation foncière, les contraintes d’approvisionnement en eau de refroidissement et la réticence sociétale entourant les méga-installations terrestres, l’entreprise […]
