Dans un climat de vives incertitudes pesant sur l’avenir de l’opérateur SFR, les équipes techniques de terrain montent au créneau social. Alors que des négociations stratégiques entourent un scénario de reprise coordonnée de la maison mère par le consortium de rivaux composé de Bouygues Telecom, du groupe Iliad (maison mère de Free) et de l’opérateur historique Orange, les filiales exclues du périmètre de rachat expriment une vive inquiétude. C’est le cas de l’entreprise spécialisée dans l’ingénierie et le raccordement de la fibre optique ERT Technologies, dont la direction administrative siège à Thaon-les-Vosges, qui a fait l’objet d’un mouvement de grève soutenu sur son antenne régionale de Chassieu dans le Rhône. Les salariés dénoncent un risque majeur de démantèlement de leurs activités opérationnelles et d’abandon industriel, craignant pour la pérennité de leurs postes techniques hautement qualifiés alors que les déploiements de fibre optique et de réseaux mobiles traversent une phase de redistribution concurrentielle radicale.
Conflit social chez ERT Technologies sur fond de démantèlement potentiel de SFR
Dans un climat de vives incertitudes pesant sur l’avenir de l’opérateur SFR, les équipes techniques de terrain montent au créneau social. Alors que des négociations stratégiques entourent un scénario de reprise coordonnée de la maison mère par le consortium de rivaux composé de Bouygues Telecom, du groupe Iliad (maison mère de Free) et de l’opérateur […]
