Le grand projet de renouveau urbain « Bercy-Charenton », qui devait transformer 80 hectares de friches ferroviaires entre le sud-est du 12e arrondissement de la capitale et la commune val-de-marnaise de Charenton-le-Pont, subit un coup d’arrêt historique avec l’annonce du retrait officiel de la Ville de Paris. Conçu pour faire émerger un quartier mixte d’environ 3 500 habitants et 3 900 emplois articulé autour de logements abordables et d’espaces verts, le dossier achoppe sur des divergences budgétaires et financières insurmontables avec la filiale foncière de la SNCF, propriétaire des parcelles ferroviaires concernées, portant sur les coûts de dépollution et le foncier constructible. Tandis que la commune riveraine de Charenton-le-Pont réaffirme sa détermination à poursuivre les études d’aménagement de son secteur, ce désengagement municipal enterre provisoirement l’une des plus vastes opérations d’urbanisme de l’Est parisien.
Désaccord financier majeur Paris renonce à la zone d’aménagement Bercy-Charenton face à la SNCF
Le grand projet de renouveau urbain « Bercy-Charenton », qui devait transformer 80 hectares de friches ferroviaires entre le sud-est du 12e arrondissement de la capitale et la commune val-de-marnaise de Charenton-le-Pont, subit un coup d’arrêt historique avec l’annonce du retrait officiel de la Ville de Paris. Conçu pour faire émerger un quartier mixte d’environ […]
