La perspective de réorganisation capitalistique de l’usine Alpine Racing à Viry-Châtillon suscite de vives appréhensions économiques au sein du Département de l’Essonne. Alors que le projet d’acquisition défendu par le groupe industriel belge Dumarey prévoit la sauvegarde immédiate de 150 postes sur le site historique de motorisation sportive, les décideurs territoriaux et les représentants du personnel émettent de sérieuses réserves sur la viabilité stratégique de l’opération à moyen terme. Ces réticences sont d’autant plus vives que le repreneur belge traverse une phase de rationalisation drastique dans l’Hexagone, illustrée par la clôture programmée de deux usines françaises d’équipements de transmission, une décision entraînant la destruction de près de 580 emplois industriels. Les acteurs économiques locaux redoutent qu’une cession sans garanties de charge de travail pérennes n’aboutisse à l’effritement d’un savoir-faire technologique de pointe unique en matière de mécanique d’ingénierie et de compétition automobile, appelant à un audit approfondi des engagements financiers du repreneur potentiel.
La perspective de réorganisation capitalistique de l’usine Alpine Racing à Viry-Châtillon suscite de vives appréhensions économiques au sein du Département de l’Essonne. Alors que le projet d’acquisition défendu par le groupe industriel belge Dumarey prévoit la sauvegarde immédiate de 150 postes sur le site historique de motorisation sportive, les décideurs territoriaux et les représentants du […]
