Implantée au sein du pôle d’innovation de Villeneuve-d’Ascq, la jeune pousse de microélectronique Voltify apporte une réponse de rupture à la surchauffe énergétique des infrastructures numériques. Fondée par l’ingénieur et chercheur Maxime Hallot, l’entreprise a breveté des architectures de microcondensateurs tridimensionnels conçus pour réduire massivement la consommation électrique des centres de traitement de données. Inspirée des principes structurels du biomimétisme, cette technologie de rupture affiche une densité de stockage et des rendements opérationnels jusqu’à quarante fois supérieurs aux standards actuels du marché des semi-conducteurs. Alors que le boom des algorithmes d’intelligence artificielle générative et du cloud intensifie la charge sur les réseaux électriques, la solution mise au point par la pépite nordiste permet aux exploitants de data centers de maximiser l’efficacité de leurs architectures de calcul tout en diminuant substantiellement leur empreinte thermique et écologique.
La deeptech Voltify conçoit des microcondensateurs 3D pour décarboner les serveurs informatiques
Implantée au sein du pôle d’innovation de Villeneuve-d’Ascq, la jeune pousse de microélectronique Voltify apporte une réponse de rupture à la surchauffe énergétique des infrastructures numériques. Fondée par l’ingénieur et chercheur Maxime Hallot, l’entreprise a breveté des architectures de microcondensateurs tridimensionnels conçus pour réduire massivement la consommation électrique des centres de traitement de données. Inspirée […]
