Le feuilleton industriel entourant l’avenir de la société de chimie de spécialités Vencorex, dont le siège administratif se situe à Saint-Priest dans le Rhône et qui emploie 450 salariés sur sa plateforme chimique stratégique du Pont-de-Claix en Isère, connaît une issue dramatique. Le projet de reprise citoyen et industriel baptisé Exalia, qui était porté avec force par Séverine Dejoux, ancienne salariée et figure syndicale CGT, associée pour l’occasion à Olivier Six, le président-directeur général de l’entreprise d’ingénierie CIC Orio basée à Champ-sur-Drac, a été officiellement et définitivement retiré. Les deux porteurs de cette offre de reprise, qui s’était donné pour ambition de sauvegarder un savoir-faire unique en matière de technologies de polyuréthanes indispensables aux marchés des vernis et des peintures techniques, ont jeté l’éponge en pointant du doigt les impératifs de délais excessifs ainsi que la lourdeur procédurale du redressement judiciaire qui ont paralysé le projet. Cette décision laisse la filière chimique régionale face à de lourdes incertitudes quant à l’avenir du site industriel.
Le projet de sauvetage industriel Exalia pour la reprise de Vencorex est définitivement enterré
Le feuilleton industriel entourant l’avenir de la société de chimie de spécialités Vencorex, dont le siège administratif se situe à Saint-Priest dans le Rhône et qui emploie 450 salariés sur sa plateforme chimique stratégique du Pont-de-Claix en Isère, connaît une issue dramatique. Le projet de reprise citoyen et industriel baptisé Exalia, qui était porté avec […]
