Le marché de la grande vitesse ferroviaire s’ouvre à une nouvelle phase concurrentielle alors que la compagnie privée Le Train et son homologue Velvet viennent de recevoir leurs licences d’entreprise ferroviaire officielles. Basée opérationnellement à Bordeaux tout en maintenant son siège en Charente à L’Isle-d’Espagnac, la jeune compagnie fondée en 2020 entend exploiter des rames modernes sur les corridors interrégionaux du Grand Ouest sans nécessairement transiter par la capitale. De son côté, la structure Velvet, initiée par l’ancienne dirigeante des activités de transport de passagers de la SNCF Rachel Picard, prépare son offensive avec une offre commerciale ciblée sur les liaisons radiales à fort trafic, au premier rang desquelles figure l’axe stratégique Paris-Bordeaux. Cette validation administrative délivrée par les autorités de tutelle constitue un sésame impératif pour sécuriser les sillons de circulation auprès du gestionnaire d’infrastructure SNCF Réseau et finaliser les accords de financement de leurs flottes de matériel roulant, promettant de redessiner l’offre ferroviaire régionale d’ici quelques années.
Le Train et Velvet franchissent une étape décisive pour défier le monopole TGV
Le marché de la grande vitesse ferroviaire s’ouvre à une nouvelle phase concurrentielle alors que la compagnie privée Le Train et son homologue Velvet viennent de recevoir leurs licences d’entreprise ferroviaire officielles. Basée opérationnellement à Bordeaux tout en maintenant son siège en Charente à L’Isle-d’Espagnac, la jeune compagnie fondée en 2020 entend exploiter des rames […]
