L’appareil gouvernemental français a formellement sommé l’énergéticien public EDF, domicilié dans le 8e arrondissement de Paris, de mettre un terme sans délai à son accord de partenariat commercial avec le groupe automobile chinois BYD. Ce protocole de coopération, qui prévoyait des offres croisées d’abonnements électriques, de raccordement d’infrastructures de recharge et de primes à l’équipement pour les acheteurs de voitures asiatiques, a déclenché une intense levée de boucliers au sein de la classe politique et des fédérations patronales de l’automobile. Les détracteurs de l’accord ont vivement reproché à l’énergéticien nationalisé d’utiliser ses capacités financières et son réseau de distribution pour subventionner indirectement la pénétration marchande d’un concurrent agressif, fragilisant ainsi directement les ventes de citadines électriques produites par les constructeurs français et européens.
L’exécutif français exige d’EDF la suspension immédiate de son accord commercial avec le constructeur chinois BYD
L’appareil gouvernemental français a formellement sommé l’énergéticien public EDF, domicilié dans le 8e arrondissement de Paris, de mettre un terme sans délai à son accord de partenariat commercial avec le groupe automobile chinois BYD. Ce protocole de coopération, qui prévoyait des offres croisées d’abonnements électriques, de raccordement d’infrastructures de recharge et de primes à l’équipement […]
