Le groupe français Air Liquide, leader mondial de la production de gaz industriels et médicaux basé dans le 7e arrondissement de Paris, se retrouve dans le viseur de la finance activiste avec l’entrée discrète à son capital du fonds américain Elliott Management. Réputé pour ses méthodes interventionnistes et ses campagnes de pression visant à forcer la restructuration d’entreprises cotées ou à imposer des distributions exceptionnelles de dividendes, le fonds fondé par Paul Singer a déjà multiplié les contentieux avec les instances financières tricolores. Bien que le montant exact de la participation n’ait pas été officiellement quantifié, cette irruption suscite une vigilance immédiate tant au sein du comité de direction qu’auprès des pouvoirs publics, soucieux de protéger ce champion de la décarbonation et de l’hydrogène propre des manœuvres de démantèlement. Avec son actionnariat individuel particulièrement fidèle et son statut d’entreprise souveraine fournissant la filière médicale comme les usines de semi-conducteurs, l’industriel parisien devra déployer une communication financière millimétrée pour contrer les éventuelles exigences de rentabilité court-termiste poussées par le nouvel entrant.
Le groupe français Air Liquide, leader mondial de la production de gaz industriels et médicaux basé dans le 7e arrondissement de Paris, se retrouve dans le viseur de la finance activiste avec l’entrée discrète à son capital du fonds américain Elliott Management. Réputé pour ses méthodes interventionnistes et ses campagnes de pression visant à forcer […]
