Le pharaonique projet de complexe de divertissement dédié aux mangas envisagé aux portes de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise dans le Val-d’Oise essuie un coup d’arrêt majeur à la suite d’une mise au point sans ambiguïté des ayants droit nippons. Alors que ce dessein de destination multi-parcs était poussé par le fonds souverain saoudien Qiddiya et bénéficiait d’un appui politique de l’Élysée, la prestigieuse maison d’édition Shueisha et le studio d’animation Toei Animation ont formellement déclaré n’avoir accordé aucune autorisation ni concédé la moindre licence d’exploitation pour l’univers culte Dragon Ball d’Akira Toriyama sur le sol français. Cette clarification juridique fragilise considérablement le dossier d’aménagement francilien, qui prévoyait de faire de l’univers des guerriers Saiyans la locomotive d’un pôle d’attractions mondial. Privé du consentement des propriétaires intellectuels indispensables à la thématisation des manèges et des décors, le promoteur saoudien et les autorités locales doivent revoir l’architecture commerciale d’un projet qui tablait sur l’engouement exceptionnel du public français pour la pop-culture japonaise.
Le pharaonique projet de complexe de divertissement dédié aux mangas envisagé aux portes de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise dans le Val-d’Oise essuie un coup d’arrêt majeur à la suite d’une mise au point sans ambiguïté des ayants droit nippons. Alors que ce dessein de destination multi-parcs était poussé par le fonds souverain saoudien Qiddiya […]
