L’ambitieux projet de complexe de parcs d’attractions immersifs dédié à l’univers des mangas et de la pop culture japonaise, envisagé à proximité de la commune de Cergy dans le Val-d’Oise, fait face à une contestation territoriale et politique grandissante. Porté par le fonds souverain saoudien Qiddiya avec l’assentiment de l’Élysée, ce chantier hors norme fait miroiter la création de 22 000 emplois directs et un afflux prévisionnel de sept millions de visiteurs annuels. Néanmoins, l’opposition s’organise vigoureusement autour du Collectif de riverains Mirapolis, d’ONG écologistes et de nombreux élus régionaux d’Île-de-France, qui dénoncent l’artificialisation massive de foncier périurbain, la surchauffe des réseaux de transport et les enjeux éthiques liés au royaume wahhabite. Relayant ces vives inquiétudes locales, le sénateur Pierre Barros est intervenu formellement auprès du gouvernement pour réclamer un réexamen démocratique et environnemental complet du dossier.
Forte levée de boucliers citoyenne et politique contre le méga-parc de loisirs saoudien de Cergy
L’ambitieux projet de complexe de parcs d’attractions immersifs dédié à l’univers des mangas et de la pop culture japonaise, envisagé à proximité de la commune de Cergy dans le Val-d’Oise, fait face à une contestation territoriale et politique grandissante. Porté par le fonds souverain saoudien Qiddiya avec l’assentiment de l’Élysée, ce chantier hors norme fait […]
