Acteur institutionnel incontournable pilotant plus de 320 milliards d’euros d’actifs financiers sous gestion directe, la Caisse des dépôts, établie dans le 7e arrondissement de Paris, a annoncé qu’elle cessera intégralement, à compter du 1er janvier 2027, la souscription de nouvelles obligations émises par les entreprises extractrices et productrices de pétrole brut. Cette décision marque une inflexion radicale dans la stratégie d’allocation de capital du bras armé financier de l’État français, qui durcit ses critères d’exclusion pour contraindre le secteur financier à réorienter les flux de liquidités vers les énergies non fossiles et les solutions d’efficacité thermique. En fermant la porte du marché obligataire primaire aux compagnies d’hydrocarbures ne disposant pas de trajectoires de décarbonation compatibles avec les accords climatiques internationaux, l’institution publique entend envoyer une onde de choc aux gestionnaires privés de portefeuilles en donnant l’exemple d’un désengagement progressif mais irréversible des énergies carbonées, tout en incitant les émetteurs industriels à diversifier leurs sources de revenus vers les infrastructures vertes.
La Caisse des dépôts bannit l’achat d’obligations des producteurs de pétrole dès 2027
Acteur institutionnel incontournable pilotant plus de 320 milliards d’euros d’actifs financiers sous gestion directe, la Caisse des dépôts, établie dans le 7e arrondissement de Paris, a annoncé qu’elle cessera intégralement, à compter du 1er janvier 2027, la souscription de nouvelles obligations émises par les entreprises extractrices et productrices de pétrole brut. Cette décision marque une […]
