Le paysage audiovisuel français entre dans une zone de turbulences réglementaires après la notification officielle de griefs adressée au groupe Canal+ par les services de l’institution de régulation. L’entreprise établie à Issy-les-Moulineaux fait l’objet d’une enquête approfondie diligentée par l’Autorité de la concurrence, qui soupçonne des pratiques assimilables à un abus de position dominante. Les griefs articulés par le gendarme des marchés ciblent tout particulièrement l’acquisition des droits cinématographiques, les conditions de diffusion exclusive ainsi que le positionnement de la chaîne cryptée dans la commercialisation des bouquets de télévision payante. Si cette notification n’augure pas de la décision définitive ni de potentielles sanctions financières, elle marque l’ouverture d’une phase contradictoire formelle. Cette procédure pourrait redéfinir les équilibres contractuels entre les producteurs de cinéma, les distributeurs tiers et la filiale audiovisuelle du groupe Vivendi, dans un secteur déjà fragilisé par la concurrence féroce des plateformes mondiales de diffusion en continu.
L’Autorité de la concurrence déclenche une procédure formelle contre le groupe Canal+
Le paysage audiovisuel français entre dans une zone de turbulences réglementaires après la notification officielle de griefs adressée au groupe Canal+ par les services de l’institution de régulation. L’entreprise établie à Issy-les-Moulineaux fait l’objet d’une enquête approfondie diligentée par l’Autorité de la concurrence, qui soupçonne des pratiques assimilables à un abus de position dominante. Les […]
