Alimenté par une compensation financière de 50 millions d’euros versée par la multinationale General Electric à la suite du non-respect de ses engagements de créations d’emplois lors du rachat de la branche énergie d’Alstom, le Fonds Maugis approche de l’épuisement total de ses crédits d’ici la fin de l’exercice 2026. Alors que six ultimes dossiers de financement attendent leur arbitrage technique, les sociétés lauréates de ce mécanisme de revitalisation territoriale se sont formellement engagées à générer 1 300 emplois industriels, dont 486 postes étaient déjà créés à la fin du premier semestre. Parmi les dossiers récemment validés figurent l’entreprise horlogère Silvant à Damprichard pour 60 postes programmés, une unité de production du groupe SEB en Haute-Saône avec un engagement de 20 recrutements, ainsi que l’opérateur de logistique spécialisée Nutrilogist à Belfort pour 20 embauches. Le modèle impose un versement échelonné des subventions subordonné à la réalité effective des contrats de travail signés sur le terrain.
Le Fonds Maugis boucle la répartition de ses 50 millions d’euros fin 2026
Alimenté par une compensation financière de 50 millions d’euros versée par la multinationale General Electric à la suite du non-respect de ses engagements de créations d’emplois lors du rachat de la branche énergie d’Alstom, le Fonds Maugis approche de l’épuisement total de ses crédits d’ici la fin de l’exercice 2026. Alors que six ultimes dossiers […]
