Le projet de rationalisation administrative porté par le pouvoir exécutif visant la suppression définitive du régime de « délégation de gestion » provoque une vive levée de boucliers chez les acteurs de l’économie sociale et solidaire, à l’image de la MGEN dont le siège est établi à Paris. Historiquement chargées par l’État d’administrer pour son compte les prestations de base de la Sécurité sociale pour les agents de la fonction publique d’État, les mutuelles dénoncent un rapatriement bureaucratique unilatéral vers les caisses primaires d’assurance maladie qui romprait le modèle historique d’interlocuteur unique combinant sécurité sociale et couverture complémentaire. Les instances syndicales et patronales du mouvement mutualiste alertent sur un risque de dégradation du service rendu aux assurés fonctionnaires ainsi que sur une violente onde de choc sociale, le démantèlement de ces structures administratives menaçant directement la pérennité de près de 1 800 emplois qualifiés au sein de leurs plateformes régionales.
Les mutuelles publiques s’insurgent contre la reprise en gestion directe du régime obligatoire
Le projet de rationalisation administrative porté par le pouvoir exécutif visant la suppression définitive du régime de « délégation de gestion » provoque une vive levée de boucliers chez les acteurs de l’économie sociale et solidaire, à l’image de la MGEN dont le siège est établi à Paris. Historiquement chargées par l’État d’administrer pour son […]
