Le grand projet d’infrastructure ferroviaire du Sud-Ouest sort de sa phase d’incertitude quant à son modèle de financement. Par le biais d’une notification officielle transmise aux présidents des régions Occitanie et Nouvelle-Aquitaine, le ministre Sébastien Lecornu a validé l’exclusion définitive du scénario d’un partenariat public-privé (PPP) pour la construction de la ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse. L’État retient la formule réglementaire d’un grand marché global de conception-réalisation, accédant ainsi aux requêtes pressantes des élus des collectivités héraultaises et girondines. Ce choix politique écarte le spectre de surcoûts financiers à long terme et de dérives de calendrier souvent liés aux concessions privées, garantissant une maîtrise publique totale du chantier. Évaluée à un coût initial de 14 milliards d’euros, cette liaison ferroviaire majeure doit permettre, à l’horizon 2032, de relier la capitale parisienne à la métropole toulousaine en seulement 3 heures et 10 minutes, avant d’engager le second volet de l’aménagement ferroviaire vers Dax et la frontière espagnole.
L’État privilégie le modèle public pour la future LGV Bordeaux-Toulouse
Le grand projet d’infrastructure ferroviaire du Sud-Ouest sort de sa phase d’incertitude quant à son modèle de financement. Par le biais d’une notification officielle transmise aux présidents des régions Occitanie et Nouvelle-Aquitaine, le ministre Sébastien Lecornu a validé l’exclusion définitive du scénario d’un partenariat public-privé (PPP) pour la construction de la ligne à grande vitesse […]
