Un dénouement favorable a été entériné le 1er septembre 2026 chez EasyJet, dont la filiale EasyJet France a son siège opérationnel à Tremblay-en-France en bordure de la plateforme aéroportuaire de Roissy-Charles de Gaulle. Au terme d’un processus de concertation particulièrement tendu, les personnels navigants commerciaux (PNC) ont plébiscité à plus de 80 % un protocole d’accord transactionnel négocié avec les partenaires sociaux, mettant définitivement un terme au mot d’ordre de grève qui menaçait les départs de la rentrée. La contestation syndicale ciblait principalement l’imprévisibilité récurrente de l’organisation du travail et les modifications inopinées imposées aux hôtesses et stewards. Pour pacifier les relations sociales, la direction de la compagnie low-cost britannique a consenti une avancée majeure en garantissant la sanctuarisation absolue de cinq journées de repos par mois, exemptes de toute réquisition ou réaffectation opérationnelle de dernière minute. Ce compromis apporte une respiration déterminante à la compagnie aérienne, sécurisant l’intégrité de son programme de vols automnal sur le marché français dans un environnement hautement concurrentiel.
Un dénouement favorable a été entériné le 1er septembre 2026 chez EasyJet, dont la filiale EasyJet France a son siège opérationnel à Tremblay-en-France en bordure de la plateforme aéroportuaire de Roissy-Charles de Gaulle. Au terme d’un processus de concertation particulièrement tendu, les personnels navigants commerciaux (PNC) ont plébiscité à plus de 80 % un protocole […]
