Dans l’optique de garantir l’indépendance technologique du continent face aux géants américains et asiatiques, le concepteur de puces SiPearl, dont le siège est établi à Maisons-Laffitte et qui dispose d’un centre de recherche majeur à Sophia Antipolis, s’associe à la pépite grenobloise Quobly. Regroupant 200 ingénieurs dans le développement du microprocesseur éco-énergétique Rhea destiné à alimenter les supercalculateurs exaflopiques européens, l’entreprise paraphe un accord stratégique avec la jeune pousse iséroise, spécialiste de la microélectronique quantique sur silicium forte de 10 millions d’euros de revenus et de 100 salariés. Cette collaboration interdisciplinaire a pour objet de coupler les processeurs de calcul intensif classiques aux accélérateurs de calcul quantique à base de silicium, posant les fondations d’une architecture informatique souveraine à très haute puissance. En conjuguant la maîtrise du traitement massivement parallèle et l’ingénierie des qubits semi-conducteurs, les deux partenaires concrétisent une étape déterminante pour hisser l’écosystème deeptech français et européen à la pointe de la compétition mondiale de la cryptographie, de la modélisation et de la simulation scientifique.
Alliance stratégique pour bâtir une filière européenne souveraine
Dans l’optique de garantir l’indépendance technologique du continent face aux géants américains et asiatiques, le concepteur de puces SiPearl, dont le siège est établi à Maisons-Laffitte et qui dispose d’un centre de recherche majeur à Sophia Antipolis, s’associe à la pépite grenobloise Quobly. Regroupant 200 ingénieurs dans le développement du microprocesseur éco-énergétique Rhea destiné à […]
