Le géant mondial de la sidérurgie réaffirme l’ancrage stratégique de ses outils de production hexagonaux face aux débats de politique économique nationale. Le groupe industriel ArcelorMittal, dont la direction générale française est basée à Saint-Denis et qui emploie 125 000 salariés à l’échelle internationale pour un chiffre d’affaires mondial de 61,4 milliards de dollars, oppose des indicateurs financiers solides aux rumeurs de nationalisation. L’état-major du sidérurgiste rappelle avoir injecté une enveloppe globale de 1,7 milliard d’euros pour moderniser ses usines françaises entre 2020 et 2025, notamment sur les sites majeurs de Florange en Moselle et de Mouzon dans les Ardennes. De plus, un investissement d’avenir de 1,3 milliard d’euros est confirmé pour la décarbonation du site de Dunkerque. Pour la direction, l’intégration complète de ces usines au réseau mondial du groupe demeure le seul levier efficace pour garantir leur compétitivité et sécuriser des débouchés commerciaux internationaux.
ArcelorMittal défend son bilan d’investissement et sa compétitivité en France
Le géant mondial de la sidérurgie réaffirme l’ancrage stratégique de ses outils de production hexagonaux face aux débats de politique économique nationale. Le groupe industriel ArcelorMittal, dont la direction générale française est basée à Saint-Denis et qui emploie 125 000 salariés à l’échelle internationale pour un chiffre d’affaires mondial de 61,4 milliards de dollars, oppose […]
