Le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire a prononcé une condamnation à l’encontre de la société Chantiers de l’Atlantique, lui infligeant une amende de 100 000 euros pour des manquements aux règles de sécurité ayant entraîné la mort d’un travailleur temporaire. Le drame s’était produit en février 2020 dans l’un des ateliers d’usinage et d’assemblage du site naval ligérien, lorsqu’un salarié intérimaire âgé de 54 ans avait été mortellement écrasé lors de la chute inopinée d’une tôle d’acier de fort tonnage au cours d’une manœuvre industrielle. À l’issue des investigations de l’inspection du travail et des débats judiciaires, la juridiction a retenu la responsabilité de l’entreprise pour des failles organisationnelles dans la prévention des risques professionnels et la sécurisation des manutentions lourdes. Cette sanction rappelle les exigences strictes qui pèsent sur l’industrie lourde en matière d’intégrité physique des sous-traitants et du personnel temporaire, incitant les grands constructeurs à rehausser continuellement leurs protocoles d’exploitation et de formation à la sécurité sur les chantiers.
Le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire a prononcé une condamnation à l’encontre de la société Chantiers de l’Atlantique, lui infligeant une amende de 100 000 euros pour des manquements aux règles de sécurité ayant entraîné la mort d’un travailleur temporaire. Le drame s’était produit en février 2020 dans l’un des ateliers d’usinage et d’assemblage du site […]
