L’électricien national EDF, dont la direction générale siège à Courbevoie dans les Hauts-de-Seine, instruit activement le dossier de candidature de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine dans l’Aube pour l’implantation future d’une paire de réacteurs de type EPR2. Portant sur un volume d’investissement colossal de près de 50 milliards d’euros, ce chantier titanesque planifié sur dix années mobiliserait plus de 10 000 salariés au pic de la construction, constituant un catalyseur économique historique pour le Grand Est et le sud de l’Île-de-France. Les acteurs publics et économiques de l’Aube mettent en avant l’existence d’un vivier robuste de plus de 120 entreprises régionales sous-traitantes déjà certifiées et accréditées auprès du groupe nucléaire pour faire pencher la décision finale, attendue d’ici la fin de l’année 2026. Cette perspective industrielle majeure s’inscrit au cœur de la stratégie hexagonale de relance de l’atome décarboné, garantissant un saut d’activité sans précédent pour l’emploi local, la formation professionnelle et l’approvisionnement électrique du bassin de consommation parisien voisin.
Mobilisation territoriale auboise pour accueillir deux réacteurs de nouvelle génération
L’électricien national EDF, dont la direction générale siège à Courbevoie dans les Hauts-de-Seine, instruit activement le dossier de candidature de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine dans l’Aube pour l’implantation future d’une paire de réacteurs de type EPR2. Portant sur un volume d’investissement colossal de près de 50 milliards d’euros, ce chantier titanesque planifié sur dix […]
