L’établissement public régional Grand Est Mobilités, dont le centre névralgique se trouve à Strasbourg, met sur la table une solution technique et financière alternative pour débloquer le projet transfrontalier de liaison ferroviaire entre Colmar et Fribourg-en-Brisgau, jusqu’alors paralysé par des estimations de coûts exorbitantes. En privilégiant l’exploitation de matériels légers et innovants ainsi qu’un déploiement progressif en trois phases, cette nouvelle mouture permettrait d’abaisser l’enveloppe budgétaire globale de 650 à 130 millions d’euros. Le premier jalon prévoit la réouverture rapide au trafic de voyageurs des 22 kilomètres de voies ferrées existantes reliant Colmar à Volgelsheim, actuellement réservés au transport exclusif de fret. Ce compromis pragmatique redonne des perspectives concrètes à un axe stratégique pour la décarbonation des mobilités pendulaires rhénanes et le désengorgement routier entre l’Alsace et le Bade-Wurtemberg. L’autorité organisatrice régionale espère ainsi convaincre les partenaires institutionnels français et allemands de sceller rapidement un accord financier pérenne autour de ce tracé transfrontalier allégé.
L’établissement public régional Grand Est Mobilités, dont le centre névralgique se trouve à Strasbourg, met sur la table une solution technique et financière alternative pour débloquer le projet transfrontalier de liaison ferroviaire entre Colmar et Fribourg-en-Brisgau, jusqu’alors paralysé par des estimations de coûts exorbitantes. En privilégiant l’exploitation de matériels légers et innovants ainsi qu’un déploiement […]
