La verrerie industrielle Duralex, symbole national du verre trempé implantée à La Chapelle-Saint-Mesmin dans le Loiret, attend fébrilement la décision du tribunal de commerce d’Orléans quant au choix de son repreneur à l’issue de sa période d’observation judiciaire. Deux projets concurrents s’opposent pour relancer la manufacture centenaire : le premier est porté par Cédric Meston, cofondateur de la société agroalimentaire HappyVore et repreneur des activités de Tupperware France, via sa holding financière Tomé appuyée par les capitaux du chef d’entreprise Xavier Niel. Cette proposition, plébiscitée par la majorité du personnel et des représentants syndicaux, prévoit le maintien de 155 emplois sur un effectif total de 220 ouvriers et projette un plan d’investissement de 17 millions d’euros sur une période de cinq années afin de rénover le four principal et diversifier les débouchés commerciaux vers la restauration collective. Face à cette offre, la société industrielle Carlesimo défend un projet alternatif engageant une enveloppe financière similaire mais ne garantissant la sauvegarde que de 129 postes au sein de l’usine. Les magistrats consulaires doivent trancher ce litige industriel en arbitrant entre la solidité financière des garanties bancaires apportées et le coût social d’un redémarrage indispensable à la préservation d’un savoir-faire manufacturier emblématique du patrimoine français.
Deux repreneurs s’affrontent devant la justice pour sauver la verrerie Duralex
La verrerie industrielle Duralex, symbole national du verre trempé implantée à La Chapelle-Saint-Mesmin dans le Loiret, attend fébrilement la décision du tribunal de commerce d’Orléans quant au choix de son repreneur à l’issue de sa période d’observation judiciaire. Deux projets concurrents s’opposent pour relancer la manufacture centenaire : le premier est porté par Cédric Meston, […]
