La jeune pousse industrielle de la biochimie Afyren, à travers sa coentreprise de production Afyren Neoxy basée sur la plateforme chimique de Chemesis à Saint-Avold, franchit un cap opérationnel majeur en dépassant le seuil symbolique des 1 000 tonnes d’acides biosourcés produites depuis le démarrage de sa phase d’accélération en juin 2025. Après avoir extrait plus de 200 tonnes supplémentaires depuis la reprise des opérations techniques au mois de juillet, le site mosellan a ponctuellement atteint 40 % de sa capacité de production nominale. Reposant sur un procédé innovant de fermentation circulaire valorisant des coproduits de la betterave à sucre sans recourir à des matières d’origine pétrochimique, l’usine fabrique des acides carboxyliques destinés aux marchés des arômes, des parfums, de la cosmétique et de la nutrition animale. Avec l’ambition de produire plusieurs milliers de tonnes de réactifs verts sur l’ensemble de 2026, la direction anticipe au moins un nouveau doublement de son chiffre d’affaires au second semestre, confirmant la rentabilité commerciale de cette technologie de rupture.
La jeune pousse industrielle de la biochimie Afyren, à travers sa coentreprise de production Afyren Neoxy basée sur la plateforme chimique de Chemesis à Saint-Avold, franchit un cap opérationnel majeur en dépassant le seuil symbolique des 1 000 tonnes d’acides biosourcés produites depuis le démarrage de sa phase d’accélération en juin 2025. Après avoir extrait […]
