Le paysage de l’industrie laitière bretonne s’apprête à connaître une profonde mutation logistique avec l’avancée concrète du projet structurant « Sill 2 ». La communauté de communes locale vient en effet de franchir un cap administratif décisif en actant officiellement la cession d’une réserve foncière majeure de dix hectares au profit du géant coopératif Sill. Déjà solidement ancré sur ce bassin d’emploi historique, le groupe agroalimentaire prévoit d’y ériger une plateforme de stockage et un entrepôt de dernière génération. Cette infrastructure d’envergure viendra flanquer l’imposante usine de lait infantile et sa tour de séchage high-tech inaugurées en 2018 au cœur de la zone d’activité dynamique du Vern. Pour le directoire, cet investissement lourd répond à un impératif d’optimisation des flux d’expédition et de centralisation des stocks, minimisant ainsi l’empreinte carbone liée aux navettes routières. Ce déploiement renforce non seulement la compétitivité internationale de la marque finistérienne sur le segment très disputé de la nutrition de haute technicité, mais pérennise également les débouchés pour les éleveurs laitiers de la région. En consolidant cet outil industriel de premier plan, la direction confirme sa volonté de faire de la Bretagne le fer de lance de sa stratégie d’exportation vers les marchés mondiaux à forte valeur ajoutée.
Feu vert pour le méga-projet d’extension foncière de la Sill à Landivisiau
Le paysage de l’industrie laitière bretonne s’apprête à connaître une profonde mutation logistique avec l’avancée concrète du projet structurant « Sill 2 ». La communauté de communes locale vient en effet de franchir un cap administratif décisif en actant officiellement la cession d’une réserve foncière majeure de dix hectares au profit du géant coopératif Sill. Déjà solidement […]
