Le paysage institutionnel et patronal du Grand Est connaît un remaniement de poids avec l’élection stratégique de Fabrice Urban à la présidence de la puissante Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie (UIMM) régionale, une structure qui s’impose comme le premier syndicat employeur de l’industrie. Succédant au mandat de Christian Brethon, le nouveau dirigeant n’est pas un inconnu du sérail : il cumulait déjà la présidence de l’antenne alsacienne du syndicat tout en dirigeant Quiri, une entreprise industrielle florissante basée à Duttlenheim dans le Bas-Rhin. En accédant à ce fauteuil, il prend les commandes d’une machine de guerre du lobbying et du dialogue social qui représente les intérêts vitaux de plus de 150 000 salariés, englobant ainsi près de la moitié des effectifs manufacturiers de tout l’Est de la France. Les chantiers économiques qui l’attendent sont aussi cruciaux que complexes. Dans sa feuille de route, le nouveau représentant patronal devra mener de front des batailles décisives pour garantir la survie et la compétitivité de ses adhérents : la maîtrise de l’envolée des coûts énergétiques, l’urgence de former et de recruter des talents face à une pénurie endémique de main-d’œuvre technique, la réindustrialisation accélérée des territoires, sans oublier la gestion fine des épineux dossiers liés à la concurrence des marchés transfrontaliers.
Le paysage institutionnel et patronal du Grand Est connaît un remaniement de poids avec l’élection stratégique de Fabrice Urban à la présidence de la puissante Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie (UIMM) régionale, une structure qui s’impose comme le premier syndicat employeur de l’industrie. Succédant au mandat de Christian Brethon, le nouveau […]
