La jeune pousse bretonne Leo Viridis franchit un cap stratégique majeur dans le domaine des biotechnologies. L’entreprise vient d’officialiser le lancement opérationnel de sa propre phagothèque, baptisée Pandora, qui regroupe une collection de 500 phages spécifiquement isolés pour détruire des souches bactériennes ciblées. Issue de longs travaux de recherche sur les bioprocédés industriels, cette banque biologique de pointe propose des virus naturels ou optimisés en laboratoire, dont 80 références sont d’ores et déjà disponibles à la commande pour les structures de recherche et les acteurs de la santé. Face à la crise mondiale de l’antibiorésistance et à la demande croissante d’alternatives écologiques aux traitements chimiques traditionnels, la PME finistérienne ambitionne de positionner ses solutions de rechange comme des outils indispensables pour la médecine de précision et la sécurité sanitaire, ouvrant la voie à de nouvelles approches thérapeutiques particulièrement attendues par la communauté scientifique internationale.
La jeune pousse bretonne Leo Viridis franchit un cap stratégique majeur dans le domaine des biotechnologies. L’entreprise vient d’officialiser le lancement opérationnel de sa propre phagothèque, baptisée Pandora, qui regroupe une collection de 500 phages spécifiquement isolés pour détruire des souches bactériennes ciblées. Issue de longs travaux de recherche sur les bioprocédés industriels, cette banque […]
