Le gigantesque chantier de modernisation fluviale de l’estuaire de la Seine progresse conformément au calendrier industriel établi par les ingénieurs. La société d’exploitation maritime Haropa Port, dont le siège névralgique est basé au Havre, a confirmé que les colossaux travaux de sous-bassement de la future digue de 1,8 kilomètre touchaient désormais à leur fin. Cet ouvrage d’art d’envergure, destiné à créer la fameuse « chatière » d’accès direct à Port 2000, entre immédiatement dans sa phase spectaculaire d’enrochement lourd. Représentant un investissement public et privé massif de 197 millions d’euros, cette infrastructure maritime hautement stratégique est programmée pour une livraison opérationnelle définitive à la fin de l’année 2027. L’objectif macroéconomique de ce projet titanesque est particulièrement ambitieux pour l’économie française : il s’agit de fluidifier l’accès des barges fluviales afin de doubler le trafic de marchandises sur l’axe Seine et de permettre au hub normand de franchir le cap symbolique des 6 millions de conteneurs traités par an, renforçant ainsi drastiquement la compétitivité du range portuaire nord-européen face à ses rivaux historiques.
Le gigantesque chantier de modernisation fluviale de l’estuaire de la Seine progresse conformément au calendrier industriel établi par les ingénieurs. La société d’exploitation maritime Haropa Port, dont le siège névralgique est basé au Havre, a confirmé que les colossaux travaux de sous-bassement de la future digue de 1,8 kilomètre touchaient désormais à leur fin. Cet […]
